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thérapie n.f. MÉD. - PR[72], 20e.
Au 19e - TLF, 1824, Nysten ; L, ND2, 1872. *1866 - «La thérapie est impuissante contre l'acholie, qui survient quelquefois comme conséquence d'un ramollissement consécutif du parenchyme du foie.»L. Duménil et J. Pellagot, trad. : Fr. Th. Frerichs, Traité pratique des maladies du foie, 128 - C.H.
thérapie n.f. MÉD. - R, GLLF, Lex.[75], PR[77], TLF, 1669, Molière.
Au 19e- DDL 8, PR[77], 1866 ; L, GLLF, ND4, 1872 ; absent TLF. 1855 - «Synonyme de thérapeutique.» Nysten, Littré et Robin, Dict. de méd. (10e éd., Baillière) - J.Gh.
thérapie analytique loc. nom. f. PSYCHANAL. - GR[85], TLF, ø d
1905 - «Dans cette conférence, faite à une réunion de médecins viennois, Freud donne quelques éclaircissements sur sa méthode psychothérapique proposée en 1895 (Studie über Hysterie), méthode qu'il regrette de voir ses collègues confondre avec la suggestion hypnotique. Or la méthode de Freud - méthode dite cathartique (Breuer), ou analytique - est juste le contraire de la suggestion hypnotique. Celle-ci est à la méthode analytique ce que la peinture, qui consiste en addition de matière, est à la sculpture, qui procède par soustraction de matière : l'hypnotisme introduit des idées nouvelles dans l'esprit, la 'thérapie analytique' n'introduit rien de nouveau, mais dissocie, enlève, et, dans ce but, procède à une analyse serrée, afin de déceler l'idée pathogène.» E. Claparède, c.r. : Freud, in Arch. de psychol., t.5, 70 - M.C.
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