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thora n.f. d'apr. hébr. RELIG. - TLF, 1840, Leroux ; R, Lex.[79], PR[82], 1846 ; L, GLLF, ø d.
• torah - TLF, 1624, Mersenne.
*1666 - «[...] pensant qu'ils ne sont pas obligez de tenir leur serment, comme s'ils le faisoient sur leur Torah, ou livre de la Loy, qui est leu dans leurs Synagogues [...]» Th. La Grue, trad. : A. Ross, Les Religions du monde, 29 (Schipper) - P.E.
thora n.f. d'apr. hébr. RELIG. - TLF, 1840, Leroux ; R, Lex.[79], PR[82], 1846 ; L, GLLF, ø d.
• thorah
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1817 - «Les rabbins vinrent recevoir à l'entrée LL. MM. [autrichiennes] sous le dais, et tenant en main le thorâh (rouleau de la loi) [...] leur thorâh ou loi, que le monarque fit dérouler [...]» L'Israélite fr., I, 60 - P.E.
thora n.f. d'apr. hébr. RELIG. - TLF, 1840, Leroux ; Lex.[79], GR[85], 1846 ; L, GLLF, ø d.
• thore - TLF, mil. 14e (mêmes réf.).
mil. 14e - In Mélanges J. Horrent (Liège, 1980) - R. L. rom., 49, 486.
thora n.f. d'apr. hébr. RELIG. - Lex.[79], GR[85], 1846 ; L, GLLF, ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1840 - «Ce que les indiens appelaient véda, les hébreux l'appelaient thora [...] La loi ou thora était la science, la vérité ; science ou vérité révélée par Dieu, inspirée par le verbe de Dieu, participant de la nature divine, dont elle était l'expression dans l'humanité, sans pour cela que ceux en qui cette parole avait germé fussent considérés comme étant d'une essence différente de celle des autres enfants d'Adam. [...] Et ce nom de thora voulait dire science, connaissance, comme le mot véda des indiens [...] La révélation, le véda des indiens, ou la thora des hébreux, était donc considérée comme adéquate à la pensée divine qui l'avait inspirée.» P. Leroux, De l'Humanité , 921 et 922 ; cf. 942 (Perrotin) - TGLF
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