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teutonisme n.m. LING. "germanisme" - TLF, cit. Rob., 1985.
v. 1660 - «[...] la plupart des autres /ouvrages/ sont pleins de Gallicismes, de Teutonismes, d'Anglicismes, & de tous les autres idiômes Européens.»[Ménage], Menagiana, ou Bons mots, rencontres agréables [...] de M. Ménage, vol. 1, 133 (3e éd., Amsterdam, P. de Coup, 1713) - J.S.
teutonisme n.m. HIST. Allemagne- TLF, cit. J. de Maistre, 1921.
1842 - «Le lendemain du jour où M. de Lamartine chantait la Marseillaise de la Paix et célébrait l'Allemagne, n'a-t-il pas été pour ce fait noblement traîné aux gémonies du teutonisme ?» E. Quinet, De la teutomanie, in R. des deux mondes, 15 déc., rééd. par P. Gautier, "Allemagne au-dessus de tout". Un prophète, E. Quinet, 316 (Plon-Nourrit, 1917) - J.Hé.
teutonisme n.m. HIST. MOEURS "admiration pour ce qui est germanique" - DDL 25, 1842, E. Quinet ; TLF, cit. Barrès, 1921.
1804 - «Votre Teutonisme si vanté, ne pouvait pas mieux réussir en littérature que les cruches de bière de Walhalla dans vos salons [...].» Arch. litt. de l'Europe, IV, 172 - P.E.
teutonisme n.m. HIST. MOEURS "admiration pour ce qui est germanique" - DDL 25, 1842, E. Quinet.
Au 20e - TLF, cit. Barrès, 1921. 1910 - «L'Allemagne est devenue sa [à Ellen Key] seconde patrie. Il ne faut pas croire pour cela qu'elle soit d'un teutonisme exclusif, adepte du pangermanisme bismarckien. Si, pour le passé, elle exalte surtout les noms de Goethe et de Nietzsche, elle prône, parmi les vivants, avec ferveur les Maeterlinck, les Verhaeren. Et si elle a paru apporter aux esprits germaniques quelque chose de vraiment nouveau, c'est sans doute beaucoup pour avoir su leur présenter sous une forme séduisante bien des acquis du génie latin.» F. Palmér, in Mercure de France, 83, n° 301, 1er janv., 176 - M.C.
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