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glacier suspendu loc. nom. m. GLACIOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1959 - «Les alpinistes et les topographes discutent souvent du classement du massif de la Bernina parmi les Alpes orientales ou occidentales. La vue merveilleuse réservée aux visiteurs de la cabane Tschierva suffit à elle seule à clore la discussion : ces arêtes granitiques et ces glaciers suspendus sont 'occidentaux' [...]» La Montagne et alpinisme, numéro 23, juin, 80 - C.T.
1962 - «[...] il est possible de descendre jusqu'à un couloir qui conduit à un deuxième col, au-dessus du ressaut rocheux et de ses tours, peu au-dessous de la crête de neige effilée qui conduit au glacier suspendu caractéristique situé à mi-paroi.» La Montagne et alpinisme, numéro 36, avr., 206 - C.T.
suspendu adj. GÉOGR.  - pour une vallée : GLLF, 1961, Lar. ; TLF, cit. Lar. langue fr. ; R, Lex.[75], ø d.
1896 - «Les deux seuls glaciers qui lui appartiennent en propre [...] ne sont que névés suspendus et blocs étagés.» R. alpine, numéro 4, avr., 133-4 - C.T.
1909 - «La vallée principale est bien réellement surcreusée par rapport aux vallées secondaires qui sont comme suspendues. Le surcreusement est considéré par PENCK [...] et DAVIS [...] comme l'oeuvre de l'érosion glaciaire [...]» E. de MartonneTraité de géographie physique, 627 (A. Colin) - P.E.
suspendu n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1911 - «Mais revenons au vieux cristallier qui, maintenu par son fils, se balance dans le vide de la crevasse [...] Ne pouvant être hissé, le suspendu prit la singulière décision de se faire descendre plus bas, sur la lame de glace, si toutefois la corde le permettait, afin de chercher à y atterrir.» Echo des Alpes, numéro 7, 315 - C.T.
suspendu adj. ÉDIT. "momentanément interrompu" - DHR (suspendre), v. 1875 ; GLLF, 1876, Lar. ; absent TLF.
1754 - «J'entre vivement dans votre impatience de voir la suite d'un ouvrage utile [l'Encyclopédie], suspendu pour quelques hardiesses : nous ne sommes pas à cela près nous autres hérétiques de profession [...].» P. ClémentLes Cinq années littéraires, II, 342 (A Berlin) - P.E.
suspendu (bien -) loc. adj. TRANSP. - GLLF, TLF (cit.), 1902, Colette ; Lex.[79], GR[85], ø d.
1800 - «Une belle et bonne CHAISE-DE-POSTE bien suspendue, avec lanternes, vache, porte-manteau et malle à écroux, double suspente, cave et plusieurs cachettes à l'intérieur [...]» Petites affiches de Paris, numéro 92, 2 germinal an 8, 1479 - P.E.