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ski subalpin loc. nom. m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1924 - «L'hiver est la saison du ski subalpin, le printemps celle du ski sur les glaciers.» A.G., trad. : A. LunnLe Ski, 151 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
subalpin adj. GÉOGR. - TLF (plante -), 1786, Journ. de méd. [d'apr. DDL 34] ; FEW (24, 350a), 1834, Landais ; R, GLLF, Lex.[75], PR[77], 1843 ; L, ø d.
*1800 - «Le plan très-incliné de la vallée, est proprement ce qu'on doit entendre par vallée sub-alpine, et là il n'y a absolument ni goîtreux ni crétins [...]» F.-E. FodéréTraité du goître et du crétinisme, 160-1 (Bernard) - P.E.
*1802 - «La réunion du Piémont à la France, en dissipant enfin toute inquiétude sur notre sort politique, sera sans doute pour la jeunesse subalpine un nouveau motif de reprendre ses études [...]» Le Citoyen fr., numéro 1083, 18 brumaire an 11, 3a - P.E.
*1830 - «[...] l'axe de la zone subalpine des mélaphires et des dolomies [...]» L. Elie de Beaumont, in Annales des sciences nat., XIX, 187 - P.E.
subalpin adj. GÉOGR. - DDL 21, 1800, Fodéré [repris in GR] ; FEW (24, 350a), 1834, Landais ; GLLF, 1843 ; L, ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1786 - «Quant à l'arnica, objet principal de la dissertation, on se contente de dire que les principes chimiques de ce végétal étant spécialement de nature sulphureuse, il s'ensuit nécessairement que cette plante subalpine doit agir sur la matière le plus sulphureuse de notre corps [...]» Journ. de méd., avr., 168 - P.E.