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strette n.f. d'apr. ital. MUS. "mouvement accéléré d'un finale d'opéra" - GLLF, av. 1880, Flaubert "partie d'une fugue" : FEW (12, 301a), GLLF, Lex.[79], GR[85], 1831, Hugo ; TLF, 1832, Hugo ; L, DG, ø d
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1834 - «STRETTE, s.f. [...] On se sert aussi du mot strette pour indiquer le mouvement accéléré des finales d'opéra.» FétisLa Musique mise à la portée de tout le monde, 386 (Paulin) - P.E.
*1837 - «De temps en temps, pendant que je naviguais sur l'océan de l'harmonie en écoutant les syrènes de la rampe, j'entendais les mots inquiétants de finale, de rondo, de strette, de mélismes, de triolets, de cavatine, de crescendo, de solo, de récitatif, d'andante, de contralto, [de] baryton, et autres de forme dangereuse, creuse, éblouissante, que je croyais sérieusement inutiles [...]» Balzac, let. à M. Schlesinger, 29 mai, in BalzacCorresp., t.3, 293 (Garnier 1960-66) - TGLF
*1876 - «STRETTE s.f. [...] Mus. [...] Mouvement accéléré des finales d'opéra.» Lar. GDU - TGLF
strette n.f. d'apr. ital. MUS. "mouvement accéléré d'un finale d'opéra" - DDL 31, 1834, Fétis [repris in TLF] ; GLLF, av. 1880, Flaubert.
• stretta
 - DHR, 1839 ; absent TLF.
1834 - «Strette, s.f. [...] ou Stretta, partie d'un morceau de musique où la mesure devient plus serrée, plus vive.» BoisteDict. - TGLPF
1837 - «[...] nous accueillons avec faveur [...] le duo entre Lusignano-Tamburini et Giosselino-Albertazzi, dont la stretta est surtout délicieuse [...].» R. du théâtre, XI, 129 - P.E.