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squattage n.m. d'apr. angl. AGRIC.  Australie- DAH, 1873, Sachs (hapax) et 1887 ; absent TLF.
1864 - «La terre ne manquait à personne, et les nouveau-venus [sic] en trouvaient encore de disponible. Il était donc inutile de mettre des obstacles à l'expansion du squattage. Tels furent les motifs qui déterminèrent le gouvernement colonial à laisser aux propriétaires de troupeaux, sans aucune réserve, la libre pâture des terrains vacans, qui étaient considérés comme appartenant de droit à la couronne. [...] Melbourne et Sydney, les attirent aussi bien que Londres. Les plus inoffensifs [convicts] restent seuls dans l'Australie occidentale, occupés par les colons aux divers travaux du squattage et de la culture des terres.» H. Blerzy, in R. des deux mondes , t.52, 15 août, 877 et 15 oct., 975 - M.C.
1866 - «Les droits du squattage furent restreints ; le gouvernement se réserva le droit de vendre les terres propres à la culture [...]» Lar. GDU , (s.v. Australie) - TGLPF