× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
casser (j'aurais mieux fait de me - une jambe / patte...) loc. phrast. non conv. PHRASÉOL. - DEL, ø d ; absent TLF.
1900 - «Ça te ferait plaisir, d'aller à Bougival ? Beaucoup... Rappelle-toi... c'est là que nous nous sommes connus. - Oui... J'aurais mieux fait de me casser une patte, ce jour-là.» A. AllaisNe nous frappons pas, 1007 (Laffont, Coll. Bouquins) - P.R.
coup de patte (donner un - à qqn) loc. verb. non conv.  RELAT. - FEW (8, 29b), 1700, Pomey ; TLF, cit. Maistre, 1808 ; L, DG, ø d.
1690 - «[...] je donne quelques coups de patte aux prélats [...]» Mme de SévignéLet., à Mme de Grignan , 29 janv., III, 665 (Ed. Gérard-Gailly) - Nies.
mal (avoir - à une patte) loc. verb. non conv. ARGENT "ne pas vouloir payer" - ø t. lex. réf. ; absent TLF
1797 - «[...] i s' font si ben payé eux, que ne baillont-i d' leur part ? - Ah ben oui, i z'ont tous mal à c'te patte là, si n' prenions que leurs gages, i z'i en auroit b...ment de reste.» Chronique de Paris, n° 51, 19 floréal an V, 2 - P.E.
patte (donner la -) loc. verb. "[d'un chien] présenter l'une des pattes de devant" - L (tendre la patte), cit. La Fontaine ; TLF, cit. Balzac, 1844.
• donner les pieds
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF
1606 - «Faict donner les pieds a Cavalon, son premier chien, que l'on luy avoit ramené et auquel il avoit faict une extreme caresse.» J. HéroardJourn., 1, 904 (Fayard) - P.R.
patte (donner la -) loc. verb. "[d'un chien] présenter l'une des pattes de devant" - L (tendre la patte), cit. La Fontaine ; TLF, cit. Balzac, 1844.
1745 - «Ces trois matins ne valoient pas la chatte / oncque n'avoient bien su donner la patte [...].» H.-J. DulaurensHist. de la Sainte Chandelle, 32 - FXT
1748 - «Puis s'adressant à sa levrette : Viens ici, Favorite, donne la patte, ma fille.» DiderotLes Bijoux indiscrets, 128 - FXT
patte d'éléphant loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1935 - «Pour le bas du corps, on peut choisir entre un pantalon supplémentaire en toile imperméable et le confort d'une 'patte d'éléphant' en duvet, beaucoup plus chaude, mais impossible à employer en course, puisque les deux jambes se trouvent réunies dans le même sac.» La Montagne, numéro 271, juill., 268 - C.T.
patte de lièvre loc. nom. f. ÉCON. DOM. "houpette" - TLF (cit.), DHR, 1880, Zola [Nana] ; FEW (8, 29b), 1890-1900, Dict. gén.
av. 1880 - «Débarbouiller, passer du cold cream avec la main ou une serviette. Là-dessus du blanc gras avec une serviette. On prend la patte de lièvre et on étale le blanc gras qu'on égalise. Là-dessus poudre de riz [...].» ZolaCarnets d'enquêtes, 329 (Plon, Terre humaine) - P.R.
pied (ni - ni patte) loc. adv. non conv. MESURE "rien" - ø t. lex. réf. ; absent TLF. ne remuer - : FEW (8, 29b), 1643 ; "être mort" : FEW, 1690, Fur.
1668 - «Son corps flottant au gré de l'onde / Fut long-temps errant par le monde, / On n'en reuit iamais à bort / Ny pied ny patte apres sa mort [...]» Guerre comique, 12 (Barbin) - P.E.
serre n.f. d'apr. esp. GÉOGR. - FEW (11, 525a), Lex.[79], GR[85], v.1190 ; G, GLLF, fin 12e, repris au 20e ; TLF, v. 1726 ; Lex.[79], v.1900 ; GR[85], repris 20e ; GLLF, 1964, Lar.
Au 16e :
déb. 16e - P. CrignonDiscours de la navigation de Jean et Raoul Parmentier, 113 (Ed. Ch. Schefer, 1883) - R. L. rom., 47, 202.
serre n.f. d'apr. esp. GÉOGR. - FEW (11, 525a), Lex.[79], GR[85], v.1190 ; G, GLLF, fin 12e, repris au 20e ; TLF, v. 1726 ; Lex.[79], v.1900 ; GR[85], repris 20e ; GLLF, 1964, Lar. ; absent TLF.
Au 16e :
• sierre
 - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1598 - R. Regnault, trad. : J. de AcostaHist. nat. et moralle des Indes, 202 recto - R. L. rom., 47, 202.
serre n.f. VITIC. "pressurage de la vendange" - FEW (11, 502b), TLF, 1732, Pluche ; GR[85], GLLF, ø d.
1670 - «Le 22 [septembre], on a persuré 10 1/2 thonneau et un poinsson de Verzenay la nuit, et on a mis le vin de la 4e sère à part.» J. MailleferMém., t. 84, 141 - P.R.
serre-bijoux n.m. ÉCON. DOM. - FEW (11, 501a), GLLF, TLF (cit.), 1890, Havard ; Lex.[79], ø d.
1839 - «[...] un assortiment d'objets en corne de cerf sculptée, tels que bonbonnières, serre-bijoux, pelotes, bougeoirs, porte-montres, porte-cigarres, bagues, sifflets de chasse et boutons de chemise. - De plus, canifs, grattoirs, couteaux à papier, porte-mine et porte-plume, dont le manche est en forme de pied de biche, avec le poil, garnitures en argent.» Feuille d'avis de Lausanne, numéro 52, 24 déc., 2 - P.E.
serre-cheville n.m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1935 - «Pour la montée, on a avantage à avoir le pied aussi libre que possible dans le soulier, on fatigue moins la cheville. Desserrer les lacets, ouvrir le serre-cheville. Juste avant la descente, bien ajuster, bien lacer les souliers, bien serrer les chevilles.» P. SchnaidtLa Technique du ski, 97 (Genève, Sonor) - C.T.
serre-file n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF. cycl. : TLF, cit. Sudre, 1984.
1886 - «M. Gardiner, en terminant son récit, dit que 'tout l'honneur de cette expédition revient à M. Ch. Pilkington : à la montée il marchait en tête, à la descente il nous suivait en serre-file et tenait la corde'.» Annuaire du Club alpin fr. Année 1885, 22 (Paris) - C.T.
1959 - «Par mesure de sécurité nous plantons une broche à chaque relais. Youra est serre-file, il récupère les broches qui sont littéralement soudées : son travail n'est guère enviable.» La Montagne et alpinisme, numéro 21, avr., 50 - C.T.
serre-ski n.m. ÉCON. DOM. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1933 - «Le serre-ski idéal Cap [...] se pose en une seconde facilite le transport [...]» La R. du ski, n° 9, nov., IV - C.T.
serre-vestiaire n.f. HABITAT - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1903 - «Un tel flot de manteaux clairs déborde, par la porte de la serre-vestiaire, jusque dans le jardin, que la crainte et l'espoir de n'y pouvoir pénétrer m'agitent une minute...» ColetteClaudine s'en va, 50 (Livre de poche, 1960) - A.Ré.
traîne-la-patte n.m. non conv. DÉPLAC.  SANTÉ "personne aux pieds endoloris ; miséreux, vagabond" - FEW (13/II, 169b), TLF (traîne-patte, milit.), cit. Barbusse, 1916 ; DHR, v. 1950.
1892 - «- Je suis le major, entendez-vous, brute ! Puis s'apercevant à qui il avait affaire, il dut éprouver quelque honte, il s'emporta davantage. - Votre pied, la belle histoire !... oui, oui, je vous autorise. Montez en voiture [...]. Nous avons assez de traîne-la-patte et de fricoteurs.» ZolaLa Débâcle, 112 - FXT
1907 - «TRAÎNE-LA-PATTE. Misérable, vagabond qui va péniblement dans de vieilles chaussures et dont la marche a endolori les pieds.» H. FranceDict. de la langue verte, 444 (Nigel Gauvin) - Ch.Bu.
triste à patte loc. nom. m. non conv.  MILIT.  "soldat du guet" - FEW (13/II, 303a ; tristappatte), v. 1790 ; DDL 3, 1847, Balzac ; absent TLF.
1788 - «Le petit peuple [...] appelle les soldats du guet, (qu'il n'aime pas à cause de leur aveugle brutalité) tristes à pattes. [...] Le guet à cheval a pour sobriquet, les lapins ferrés. » MercierTableau de Paris, 10, 316n - P.W.