× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
rossignol n.m. non conv.  ÉDIT.  "t. librairie"  - L, ø d.
Corr.FEW (5, 472b), R, GLLF, PR[77] (1835, Balzac, mêmes textes) et compl. TLF (mêmes réf., ø texte)
1839 - «Plus tard Lucien apprit que ce sobriquet de rossignols était donné par les libraires aux ouvrages qui restent perchés sur les casiers, dans les profondes solitudes de leurs magasins. [...] Je ne juge pas votre poésie, elle est de beaucoup supérieure à toutes les poésies qui encombrent les magasins de la librairie. Ces élégants rossignols, vendus un peu plus cher que les autres à cause de leur papier vélin, viennent presque tous s'abattre sur les rives de la Seine où vous pouvez aller étudier leurs chants [...]» BalzacUn Grand homme de province à Paris , ch. III, t. I, 52 et ch. IX, t. I, 158 (Souverain)orig. de la 2e part. d'Illusions perdues - M.C.E.
rossignol n.m. non conv.  COMM.  "objet démodé et invendable"  - Lex.[75], 1836 (?) ; TLF, 1842, Reybaud ; FEW (5, 472b), GLLF, 1852, Humbert ; L, 1867, Sarcey ; DG, R, PR[77], ø d.
*1847 - «L'événement commercial qui occupe les acheteurs qui profitent des occasions, est en ce moment la vente par liquidation des marchandises des vastes magasins de Saint-Joseph. Il est pénible de voir combien le public se laisse prendre aisément aux malices de ces liquidations [...]. On vend pendant un mois tous les rossignols des maisons en déconfiture, et on prive ainsi le bon commerce de ses acheteurs.» Le Moniteur de la mode, 30 sept., 137a-b - M.C.E.