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deb, deb rajah, deb-rajah n.m. POLIT.  TITRE  Bothan- ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1804 - «Le Boutan est sous le gouvernement d'un Deb-raja de la secte des Lamas et en cela subordonné au Dalai-Lama du Thibet [...]» F.D. AynèsNouv. dict. universel de géographie ancienne et moderne, t.1 (s.v. Boutan) (Lyon, chez Rusand)aussi dans Complément Acad., 1842 (debradjah, s.v. Boutan) - TGLPF
1866 - «Avant d'aller plus loin, il est utile de dire ce qu'est le gouvernement intérieur du Bhotan. Par une coïncidence remarquable, on y retrouve la même dualité de pouvoirs qu'au Japon, à savoir un chef religieux, le dhurma rajah, et un chef temporel, le deb rajah. Le premier est supposé immortel ; autrement dit, dès qu'il meurt, il s'incarne, en vertu d'une métempsycose toute spéciale, en la personne d'un enfant nouveau-né. Il en résulte que ce souverain est presque toujours à l'état d'enfance et par conséquent dépourvu d'aucun pouvoir réel. Quand au deb, il est élu par un conseil composé des ministres et des principaux chefs du pays, et se trouve dans la dépendance de ceux qui l'ont proclamé.» H. Blerzy, in R. des deux mondes, t.63, 1er mai, 181 ; cf. 185 - M.C.
1867 - «Le gouvernement [du Boutan] est une monarchie dont le chef nominal est le Dharma-Rajah, personnage sacré, souverain spirituel du pays, mais qui reste entièrement étranger à l'administration. Le pouvoir effectif est exercé par le Deb-Rajah, gouverneur séculier du pays, et considéré comme le ministre du Dharma-Rajah [...]» Lar. GDU , (s.v. Boutan) - TGLPF
dharma-rajah n.m. POLIT.  TITRE  Bothan- ø t. lex. réf. ; absent TLF.
• dharmaradjah
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1842 - «BOUTAN [...] Pays tributaire de la Chine, gouverné par le Debradjah, qui n'est que le ministre du Dharmaradjah, souverain régnant comme un dieu issu de Bouddha.» Complément Acad. - TGLPF
dharma-rajah n.m. POLIT.  TITRE  Bothan- ø t. lex. réf. ; absent TLF.
• dhurma rajah, dhurma-rajah
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1866 - «Avant d'aller plus loin, il est utile de dire ce qu'est le gouvernement intérieur du Bhotan. Par une coïncidence remarquable, on y retrouve la même dualité de pouvoirs qu'au Japon, à savoir un chef religieux, le dhurma rajah, et un chef temporel, le deb rajah. Le premier est supposé immortel ; autrement dit, dès qu'il meurt, il s'incarne, en vertu d'une métempsycose toute spéciale, en la personne d'un enfant nouveau-né. Il en résulte que ce souverain est presque toujours à l'état d'enfance et par conséquent dépourvu d'aucun pouvoir réel. Quand au deb, il est élu par un conseil composé des ministres et des principaux chefs du pays, et se trouve dans la dépendance de ceux qui l'ont proclamé.» H. Blerzy, in R. des deux mondes, t.63, 1er mai, 181 ; cf. 185 - M.C.
dharma-rajah n.m. POLIT.  TITRE  Bothan- ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1867 - «Le gouvernement [du Boutan] est une monarchie dont le chef nominal est le Dharma-Rajah, personnage sacré, souverain spirituel du pays, mais qui reste entièrement étranger à l'administration. Le pouvoir effectif est exercé par leDeb-Rajah, gouverneur séculier du pays, et considéré comme le ministre du Dharma-Rajah [...]» Lar. GDU , (s.v. Boutan) - TGLPF