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dire : ... ou qu'il / elle dise pourquoi loc. phrast. non conv. PHRASÉOL. "pour exprimer sa volonté de venir à bout d'une résistance" - ø t. lex. réf. ; absent TLF
1829 - «à présent il n'y a plus d'obstacles, il faudra bien qu'elle [une clé] ouvre ou qu'elle dise pourquoi [...].» VidocqMém., 4, 259 (Tenon) - P.R.
parce que pourquoi loc. conj. non conv. PHRASÉOL. - absent TLF
Add.DDL :
*1791 - «La M. GERARD. C'est vrai que quand ton père est parti, i' n' vouloit pas en entendre parler ; c' nest pas qu'i n' trouvoit tout naturel que tu te fusses attachée à ce jeune homme, et lui à toi ; parce que, pourquoi ? vous avez été élevés ensemble, je vous ai nourris tous deux...» Le Retour du père Gérard à sa ferme, 5-6 (Bureau du Patriote fr.) - P.E.
*1794 - «Un prisonnier veut-il se procurer quelques douceurs ? Il les paye au centuple de ce qu'elles valent, parce que pourquoi, messieurs les galfâtres font un maximum à la diable [...]» L.M. HenriquezLes Aventures de Jérôme Lecocq, 105 (Impr. Célère) - P.E.
parce que pourquoi loc. conj. non conv. PHRASÉOL. - DDL 32, 1791 ; absent TLF.
1781 - «GUILLAUME, s'approchant de Vieux canon. Tant mieux ! Je veux m'engager pour devenir votre neveu. C'est un startagême qui m'est nécessaire, parce que pourquoi : drès que ma mère me verra l'habit de d'sus le corps, al' m'aime, al' se désolera, al' s'attendrira, al' me dégagera, al' me mariera.» [Guillemain]L'Enrôlement supposé, 19 (Cailleau) - P.E.
pourquoi que loc. conj. non conv. PHRASÉOL. - GR[85], cit. Balzac, 1831 ; TLF, cit. Châteaubriand, 1911.
Add.DDL :
*1790 - «Mais, ventrebleu ! pourquoi donc que parmi tant de prêtres en France, il y a si peu de François ?» Je m'en fouts, n° 2, 6 - P.E.
pourquoi que loc. conj. non conv. PHRASÉOL. - Mat. Rég. 4, 1746-48, Du Pineau ; DDL 32, 1790 ; GR[85], cit. Balzac, 1831 ; TLF, cit. Benjamin, 1915.
1666 - «COLIN. Il la pique en prenant l'épingle. Carogne. CLAUDINE. Ouf Colin. COLIN. Ce n'est rien que cela, / Je t'en ferai bien pis. NICOLAS. Pourquas [sic] que tu la piques ? [...] COLIN. Margué, veyez-vous bien, que mon péché n'en croisse, / Je croi que Nicolas m'a quasi fait cocu, / Et vla pourquoi que c'est qu'ou vous seriais battu.» Brécourt, La Noce de village, in Théâtre fr. , VIII, 592 et 597 (Gandouin) - P.E.