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accouplement côte à côte loc. nom. m. ÉLECTR. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1881 - «Ce mode d'accouplement est appelé 'accouplement côte à côte' (1) [...] [en note] (1) On dit encore accouplement parallèle, ou en surface, ou en quantité, ou par les pôles de même nom.» J. Raynaud, trad. : J.E.H. GordonTraité expér. d'électricité et de magnétisme, t.1, 560 (Baillière) - P.P.
bleu côte d'émeraude loc. nom. m. COULEUR - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1903 - «[...] velours Liberty ; c'est ce dernier, qui dominera pour la saison printanière, en bleu côte d'émeraude et en tête de nègre La Mode illustrée, 61 - A.Ré.
couture (à plate -) loc. adv. MESURE battre, défaire - : TLF, fin 15e, Comm. ; FEW (2, 1098a), 1611, Cotgr. ; R, cit. Mme de Sév., 1691 ; L, DG, La Bruyère ; GLLF, Lex.[75], PR[77], ø d.
Add.DDL :
*1709 - «[...] l'hiver qui commença, pour la deuxième fois, le Jour des Rois, a été le plus grand et le froid le plus pénétrant et le plus sensible qu'on puisse jamais voir [...] tous les arbres quasi gelés, principalement tous les noyers, pêchers, abricotiers, poiriers de bon chrétien, figuiers et amandiers tous gelés à plate couture J. DesnoyersJourn. inédits de Jean Desnoyers et d'Isaac Girard, 35 (Champion) - P.E.
*1802 - «Tout ce qui est resté, sans exception, fut grêlé à platte couture, sans aucun égard pour les champs et les vignes qui en ont été fort incommodés.» Guères de trois, 52 (Guerin) - P.E.
couture (à plate -) loc. adv. MESURE - DDL 15 (au sujet de vignes gelées), 1709, J. Desnoyers ; absent TLF. battre, défaire - : TLF, fin 15e, Comm. ; FEW (2, 1098a), 1611, Cotgr. ; R, cit. Mme de Sév., 1691 ; L, DG, La Bruyère ; GLLF, Lex.[75], PR[77], ø d.
1643 - «[...] ils prient ordinairement pour les vignes, parceque tout le revenu du païs d'Auxerrois ne consiste qu'en vignobles, & lors que cela manque ils sont gueux comme Diogenes. C'est pourquoy on dit un proverbe sur le nom d'Auxerrois assavoir, Au soir Rois, & le matin petit Bourgeois, parcequ'il ne faut qu'une petite gelée pour les ruyner à platte couture A. GantezL'Entretien des musiciens, 94 (Claudin) - P.E.
côte n.f. BOT. "division naturelle sur la peau de certains fruits ou légumes ; par méton. : tranche [d'un melon]" - FEW (2, 1250b ; - de melon), 1660, Oudin ; GR[85], Mme de Sév. ; GLLF, cit. B. de Saint-Pierre ; TLF, cit. Goncourt.
1624 - «A midy, disné... trois costes d'ung grand melon [...].» J. HéroardJourn., 2, 2921 (Fayard) - P.R.
côte de cheval loc. nom. f. TEXT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1909 - «Comme toujours, les collections de lainages de cette maison spéciale sont d'une extrême richesse ; nous avons tout particulièrement remarqué : [...] la Côte de cheval Centaure (7 fr.50 ; larg. 1 m.30) qui sera le grand succès de la saison [...]» La Mode illustrée, 28 mars, 145a - M.C.E.
1909 - «Robe de promenade pour jeune femme [...] en lainage quadrillé bleu Wathman [sic] [...] Robe avec jupe tunique [...] en toile de laine bleu Wattman [...]» La Mode illustrée , 4 avr., 153b et 11 avr., 170b - M.C.E.
1924 - «Si vous désirez un tailleur de nouvelle saison, vous pouvez choisir une côte de cheval sable.» Le Petit écho de la mode, 10 févr., 2 - M.C.E.
côte de soie loc. nom. f. TEXT. - FEW (2/II, 1250b), 1723, Savary des Bruslons ; L, ø d ; absent TLF.
1557 - «Laurent Le Sourd, faiseur de cordon de coste de soye [...]»GeisendorfHabitants, I, 96(Genève) - GPSR, IV, 352.
1580 - «Les franges et passements veloutez devront estre de fine soye et fleuret, sans y entremesler cappiton, cost ny estouppes de soyes [...]»Sources droit, III, 381(Genève) - GPSR, IV, 352.
côte-rôtie n.m. BOISSON  VIN "vin rouge de la vallée du Rhône" - FEW (2, 1249a), 1829, Boiste ; Mat., 1830, Balzac ; TLF, ø d.
• vin de Côte rotie
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1728 - «Morachet est un petit terroir entre Chassagne & Puligny dans la plaine, qui est en possession d'une veine de terre, qui rend son terrein unique dans son espece ; il produit un vin blanc le plus curieux, & le plus delicieux de France ; il n'y à point de Vin de Côte rotie, ny Muscat, ny Frontignan qui l'egale.» Mr. ArnouxDissertation sur la situation de Bourgogne, 45 (Londres, Impr. S. Jallasson) - M.C.
1767 - «Il est certain que les vins qui ont un goût de terroir, peuvent le communiquer à l'eau-de-vie que l'on en extrait. Les uns ont un goût d'Iris de Florence, commes les vins rouge & blanc de Sessuel en Dauphiné ; de violette, comme ceux de Saint-Perret en Vivarais ; les autres ont un goût singulier, qu'on appelle de pierre à fusil, comme ceux de Côte-rôtie [...]» Abbé RozierMém., présenté au concours de la Soc. Royale d'Agriculture de Limoges, année 1767 , 129, note (Lyon, Libr. Frères Perisse, 1770) - M.C.
côte-rôtie n.m. OENOL. "vin rouge de la vallée du Rhône" - FEW (2, 1249a), 1829, Boiste ; Mat., 1830, Balzac ; TLF, ø d.
• vin de Coste Rostie
  loc. nom. m. - DDL 43 (vin de Côte rotie), 1728, Arnoux ; absent TLF.
1694 - «PIERROT. Hé ! que dites vous de ce vin ? PASQUARIEL. Hé, je le garantis veritable vin de Coste Rostie Biancolelli, La Fausse coquette, in GherardiLe Théâtre ital., V, 318 (Braakman) - P.E.
côte-rôtie n.m. OENOL.  "vin rouge de la vallée du Rhône" - FEW (2, 1249a), 1829, Boiste ; Mat., 1830, Balzac ; TLF, ø d.
1755 - «La demie-bouteille [sic] de côte-rôtie fut tirée du coffre de la chaise ; nous la vuidâmes à votre santé et aux nôtres [...].» DiderotCorresp., I, 173 (éd. de Minuit) - P.E.
1807 - «[...] parmi ces douces liqueurs on doit en noter deux d'une vertu plus sévère, le Côte-Rôtie et l'Hermitage.» Journ. des gourmands et des belles, VI, 36 - P.E.
ennoyage (côte d'-) loc. nom. f. GÉOL. - GLLF, ø d. ennoyage : Rs, 1932, Lar. ; TLF, cit. George, 1970 ; GLLF, 20e ; Lex.[75], ø d.
1930 - «Côtes d'ennoyage, Côtes où le littoral, épousant la forme des couches géologiques, pénètre dans les zones synclinales, tandis que les zones anticlinales correspondent à des promontoires.» Lar. 20e - R.R.
frère de la côte loc. nom. m. HIST.  MAR. "pirate" - GLLF, 1872, Lar. ; TLF, GR[85], cit. Loti, 1883.
• frère-la-côte
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1914 - «Il n'arrive jamais ici un frère-la-côte sans que tu lui indiques le moyen de venir à bout du vieux Protée !» Claudel, Protée, 1ère version, in ClaudelThéâtre, II, 323 (Pléiade, 1956) - A.Ré.
garde-côte n.m. MAR. "navire chargé de surveiller les côtes" - FEW (17, 520a), GLLF, DHR, 1690, Fur. ; absent TLF.gallere garde-coste : TLF, 1599
av. 1627 - «[...] nous rencontrâmes trois navires de Hollande, autrement appelés gardes-côtes [...].» Un Flibustier, 44 (Seghers) - P.R.
plate (avoir la bourse -) loc. verb. ARGENT "ne pas avoir d'argent" - FEW (9, 44b), GLLF, TLF, DHR, 1611, Cotgr.
Formule d'approche :
1529 - «Tant du souper comme de la disnée, / Faisons tout ung, jeunant sans fiction, / Non pas par gloire ne par devotion, / Ains par la crainte que avons de Plate Bource [...].» E. de BeaulieuLes Divers rapportz, 345 (Genève, Droz, 1964) - P.E.
plate-forme n.f. MINES  TRANSP. - Ls, GLLF, 1875 ; R, cit. Aragon ; Lex.[75], PR[77], ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1787 - «[...] le chariot consiste dans une Plate-forme, sur laquelle est assujettie une caisse ou [sic] l'on met le charbon, les roues sont de fonte de fer et chaque roue a son Essieu [...]» La Métherie, Mém. sur la fonderie et les forges roïales, ch. 4, in RozierObservations sur la physique, 30, 62 - Wexler, 23.
plate-forme n.f. GÉOGR. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1905 - «[...] de rétablissements en rétablissements, nous parvenons à une étroite plate-forme, longue d'environ cinq mètres, au pied d'un mur de même hauteur parfaitement poli.» La Montagne, numéro 1, janv., 22 - C.T.