× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
co-texte n.m. LING. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1979 - «Je vais rappeler brièvement quelques notions de communication. Tout message comporte à la fois un co-texte et un non-texte. Le co-texte est la partie explicite, le non-texte celle qui préside à l'acte de parole, il est implicite.» M. FrumholzL'Epineux problème de la lecture, 53 (Mémoire présenté à Nancy I) - Y.G.
film-texte n.m. CIN. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1975 - «Pour nous : travail actif, forcené de cette indécidabilité même. Voies inexplorées jusqu'alors vers un film-texte infini et inoui [...]» J. Farges, in Marguerite Duras, 129 (Albatros) - RL.W.
génotexte, géno-texte n.m. SÉMIOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1973 - «L'écriture à haute voix, elle, n'est pas expressive ; elle laisse l'expression au phéno-texte, au code régulier de la communication ; pour sa part elle appartient au géno-texte, à la signifiance [...]» R. BarthesLe Plaisir du texte, 104 (Seuil) - AFC
1975 - «Elle [Julia Kristeva] utilise, à ce propos, deux autres termes, ceux de géno-texte (le sémiotique) et de phéno-texte (le symbolique) : 'Le géno-texte se présente ainsi comme la base sous-jacente au langage que nous désignerons par le terme de phéno-texte.'» L.-J. CalvetPour ou contre Saussure, 105 (Payot) - Y.G.
1975 - «GENOTEXTE n.m. Linguist. En sémiologie, structure profonde d'un texte ou énoncé long.» Grand Lar. encycl., Suppl. 2.
méta-texte n.m. LING.  LITT. - DDL 24 (Rép.), 1975 ; absent TLF.
1970 - «Texte métaphore de lui-même, simultanément texte et 'méta-texte' ; ainsi se crée un enchevêtrement de plus en plus complexe.» C. Veschambre, in Poétique, numéro 1, 75 - P.E.
1972 - «Cette constatation n'abroge pas la nécessaire référence de toute critique littéraire au dehors du texte (contexte, hors-texte, méta-texte) [...]» R. LauferIntrod. à la textologie, 6 (Larousse) - P.E.
non-texte n.m. SÉMIOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1969 - «Si la lecture précède en quelque sorte les décisions et les caractérisations formelles objectives du tableau c'est que sa forme, sa 'structure' n'existent pas, sinon comme sollicitation du référent (c'est-à-dire comme non-texte) - et ceci a d'ailleurs entraîné de nombreuses réflexions sur la 'nature tautologique' du signe pictural.» J.-L. Schefer, in Les Let. fr., 6 août, 27 - AFC
1979 - «Je vais rappeler brièvement quelques notions de communication. Tout message comporte à la fois un co-texte et un non-texte. Le co-texte est la partie explicite, le non-texte celle qui préside à l'acte de parole, il est implicite.» M. FrumholzL'Epineux problème de la lecture, 53 (Mémoire présenté à Nancy I) - Y.G.
phénotexte, phéno-texte n.m. SÉMIOL. - TLF, cit., 1969.
*1973 - «Il paraît que les érudits arabes, en parlant du texte, emploient cette expression admirable : le corps certain. Quel corps ? Nous en avons plusieurs ; le corps des anatomistes et des physiologistes, celui que voit ou que parle la science : c'est le texte des grammairiens, des critiques, des commentateurs, des philologues (c'est le phéno-texte).» R. BarthesLe Plaisir du texte, 29 ; cf. 104 (Seuil) - AFC
*1975 - «Elle [Julia Kristeva] utilise, à ce propos, deux autres termes, ceux de géno-texte (le sémiotique) et de phéno-texte (le symbolique) : 'Le géno-texte se présente ainsi comme la base sous-jacente au langage que nous désignerons par le terme de phéno-texte.'» L.-J. CalvetPour ou contre Saussure, 105 (Payot) - Y.G.
*1975 - «PHENOTEXTE n.m. [...] Linguist. En séméiologie, nom donné au texte que révèle une simple lecture.» Grand Lar. encycl., Suppl. 2.
*1982 - «[...] le phéno-texte pourra être défini comme 'l'aspect sous lequel le texte se présente, la formule de la signifiance dans la langue naturelle'.» Cité par M. Arrivé, in Sémiotique, 146
scéno-texte n.m. CIN. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1968 - «La synchronie du système des scéno-textes pose comme élément fondamental la diachronie. C'est-à-dire, je le répète : le procès.» Cahiers du cinéma, 185, 82 - G.L.
violence (faire - à [un texte, à une loi]) loc. verb. DR. "interpréter d'une manière forcée, tendancieuse" - TLF (d'une doctrine), 1625, Naudé ; FEW (14, 487a), GLLF, DHR, 1670, d'apr. Rich.
1566 - «A quoy si quelquesfois je vien mesler ensemble / Quelque poinct circonstant, cela (comme il me semble, / Si l'Escriture saincte on confere de faict) / Ne tort ne violence à l'histoire ne fait L. Des MasuresTragédies saintes, 9 (Cornély, STFM, 1907) - P.E.