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persévération n.f. PSYCHOPATHOL. - Lex.[79], v.1900 ; TLF, 1914, Sollier ; GR[85], 1932 ; in Garnier-Del. [1912].
1903 - «[...] en étudiant le phénomène très heureusement qualifié par Neisser de 'réaction de persévération' ou simplement 'persévération'. Ce phénomène n'a été que depuis peu de temps, et de la part de quelques auteurs seulement, l'objet d'une analyse plus approfondie ; aussi me semble-t-il juste de conserver l'expression de 'réaction de persévération' pour désigner le phénomène d'une manière générale. Le terme de persévération, serait employé pour désigner le cas spécial de l'intoxication par le mot ou par l'idée.» A. Pick, Etude clinique sur les troubles de la conscience dans l'état postépileptique, in Annales médico-psychol., I, 23 - M.C.
1907 - «La persévération [...] consiste, selon Neisser, à qui l'on doit cette dénomination, dans la répétition des mots et des phrases d'une façon itérative, alors même que leur retour n'a plus sa raison d'être. La persévération correspondrait à l'intoxication par des mots des auteurs français, puis aux dénominations allemandes qui suivent : festhaften, haftenbleiben, ankleben et autres variables moins justes et moins usitées que le vocable de Neisser : persévération ou réaction persévératrice Dr Soutzo fils et S. Marbe, Quelques images cliniques, in L'Encéphale, 25 avr., numéro 4, 386 - M.C.