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alpinisme moyen loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1959 - «Nous nous proposons de réunir des montagnards et surtout des montagnards convaincus, c'est-à-dire des hommes qui aiment la montagne quelle que soit la forme ou la voie de cet amour, action ou contemplation, alpinisme moyen ou alpinisme d'avant-garde, ski de piste ou ski de montagne, connaissance scientifique.» La Montagne et alpinisme, numéro 22, avr., 37 - C.T.
alpiniste moyen loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1967 - «[...] de telles préoccupations, un tel esprit [de compétition] sont étrangers aux alpinistes moyens.» Bessière, L'Alpinisme, 85 (P.U.F.) - C.T.
anticonceptionnel (moyen -) loc. nom. m. DÉMOGR. MÉD. - Rs, ø d. anticonceptionnel : DDL 7, 1905 ; Rs, TLF, Lex.[75], PR[77], 1920 ; GLLF, 1928, Lar. ; ND4, 20e.
1913 - «Redoutant tous les deux une grossesse qui pouvait mettre en danger la vie de l'épouse, et, d'autre part, se refusant, par scrupule de conscience, à employer des moyens anticonceptionnels, qui sont, paraît-il, formellement interdits, comme péché capital, par l'Eglise catholique, ces malheureux époux se livraient à des pratiques de masturbation réciproque [...]» Dr P.-L. Ladame, Névroses et sexualité, in L'Encéphale, numéro 1, janv., 69 - M.C.
1962 - «Préservatif [...] Gaine, enveloppe de matière souple employée par l'homme comme protection contre les maladies vénériennes et comme moyen anticonceptionnel.» P. Robert, Dict. alphabétique et analogique de la langue fr., t. 5, 574 - M.C.
artificiel (moyen -) loc. nom. m. ALP. - RSp., 1940, Samivel ; absent TLF.
1879 - «A vrai dire, les difficultés, autrefois très-sérieuses, ont été aplanies dans une grande mesure par les moyens artificiels adoptés pour la sécurité du voyageur. Aujourd'hui, 105 mèt. de câble et une trentaine de crampons, quelques coups de pic dans le roc sont un important appoint pour le succès d'une ascension [...]» Annuaire du Club alpin fr. Année 1878, 636 (Paris) - C.T.
1906 - «Il faut avoir vu ce qu'est cette muraille, il faut avoir senti sous ses doigts la surface polie de ces rochers et contemplé l'abîme au dessus duquel devait s'exécuter cette difficile grimpade pour comprendre que les moyens artificiels étaient les seuls qui pouvaient conduire à la victoire.» La Montagne, numéro 10, oct., 464 - C.T.
1931 - «Georges [...] a réussi pour la première fois, le 27 Août 1930, la grimpée sans moyens artificiels du Grand Gendarme du Grépon [...]» La Montagne, numéro 230, janv.-févr., 47, note 1 - C.T.
1935 - «Les grimpeurs ont réussi la remontée du fameux V sans moyen artificiel autre que des pitons d'assurance.» La Montagne, numéro 272, oct., 315 - C.T.
cas moyen loc. nom. m. LING. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1847 - «M. Bopp distingue des cas forts et des cas faibles, quelquefois même des cas moyens. Les cas forts sont, selon lui, les nom., acc., voc. du sing., les nom., acc., voc. du duel, les nom. et voc., du plur. (pour les neutres, il faut ajouter l'acc. plur.). Tous les autres cas seraient des cas faibles. Lorsqu'il y a lieu de distinguer des cas moyens, ce seraient ceux parmi les cas faibles dont la terminaison commence par une consonne...» L. Benloew, De l'Accentuation dans les langues indo-européennes tant anc. que mod., 28 (Hachette) - J.C.
craquelé moyen loc. nom. m. CÉRAM. - ø t. lex. réf. ; absent TLF. craquelé : TLF, cit. Goncourt, 1881 ; GR[85], cit. Claudel, 1924.
1864 - «Il est presque superflu de rappeler ici ce que c'est que le craquelé : chacun connaît aujourd'hui l'origine de ce défaut recherché. Si l'on pose sur une pâte médiocrement rétractile une couverte qui le soit beaucoup plus, au moment de la sortie du four cette couverte, faisant effort pour effectuer son retrait, se séparera en segments d'autant plus multipliés que l'action aura été plus violente et plus rapide ; or, les Chinois ont eu l'art de composer leurs couvertes craquelantes (tsoui-yeou) à des dosages si sûrs, qu'ils obtiennent à volonté des fendillures très-rares et très-distancées (grand craquelé, un réseau moyen (craquelé ordinaire), ou des segments infiniment petits (truité). Nous trouverons ces variétés dans la collection en même temps que les différents modes de coloration des fissures. Un pi-tong court a, sur son céladon gris, le craquelé moyen au dehors et le fin à l'intérieur [...] le grand craquelé a été obtenu au premier feu [...]» A. Jacquemart, in Gazette des beaux-arts, t.16, 1er janv., 40-41 - M.C.
demi-terme (arrêter qqn pour le -) loc. verb. non conv. PHRASÉOL. "sens ?" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.demi-terme : L, DG, ø d
1859 - «ERNEST. [...] Est-ce que ça te fait loucher ? Faut le dire. UGENE. - Merci ! Tu n'es pas rageur ; je t'arrête pour le demi-terme. ERNEST. - Je suis comme je suis ; ce n'est pas une raison pour me bêcher à cause de Milie.» Monselet, Le Musée secret de Paris, 75 (M. Lévy) - P.E.
mi-moyen n.m. BOXE - absent TLF.
Add.DDL
*1936 - «[...] ce mi-moyen, bien en forme, a des chances sérieuses [...]» Echo des sports - IGLF
mi-moyen n.m. BOXE - DDL 5, 1936, Echo des sports ; absent TLF.
1927 - «Ivan Laffineur, le mi-moyen ardennais [...]» V. Chapiro, in Le Miroir des sports, XVII, 402a - R. L. rom., 39, 209.
moyen (il y a - de moyenner) loc. phrast. non conv. ACTION - PR[77], DELF, TLF, 1845, Besch.
1619 - «J'allois de ruë en ruë en gratant ma peruque [...] Songeant s' il y avoit, pendant ceste nuict brune, / Moyen de moyenner la moyenne fortune. / Le diable me tentoit d'arracher des manteaux / Et de tirer la laine à quelques cocardeaux [...]» C. d'Esternod, L'Espadon satyrique, 151-2 (Fort) - P.E.
Compl.DELF (1640, Oudin)
1640 - «y a-t-il Moyen de moyenner .i. y a-t'il lieu de faire, ou d'obtenir quelque chose. vulg.» Oudin, Curiositez fr., 364 (Slatkine) - P.E.
moyen (pas -) loc. adv. non conv. EXCLAM. - DELF, GR[85], ø d ; absent TLF.
1810 - «DODU. J'ai déjà essayé de me sauver... mais pas moyen ; je suis gardé à vue... on a trop peur que j'aille dîner en ville.» Martainville, Les Rentes viagères, 6 (Barba) - P.E.
moyen (touriste -) loc. nom. m. SOCIOPOLIT. TOURISME - ø t. lex. réf. ; absent TLF. Français moyen : TLF, cit. Du Bos, 1922 ; GLLF, 1924 ; Lex.[79], GR[85], ø d
1910 - «Tout fait espérer qu'au milieu de l'été prochain la superbe haute route Lautaret-Alpe-Cavales-Bérarde-Temple-Vallouise sera mise tout entière à la portée des touristes moyens.» La Montagne, numéro 11, nov., 650 - C.T.
moyen-iranien n.m. LING. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1952 - «Il y aura lieu de renouveler la description du moyen-iranien occidental sous le rapport de la syntaxe du parfait, en montrant comment il s'est de plus en plus clairement transitivisé, par la détermination de l'objet, puis par la réfection des désinences personnelles.» Benveniste, La construction passive du parfait transitif, in Benveniste, Problèmes de linguistique gén., 185 (Gallimard, 1966) - J.S.
moyen-porteur n.m. AÉRON. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1947 - «Aujourd'hui, on dessine l'avion pour son application, soit le géant de 100 tonnes, avion ou hydravion, ou l'appareil de 20 places moyen-porteur, l'avion de tourisme qui décolle en 20 mètres, soit l'aile volante ou bien le fuselage aux ailes rognées, ou encore l'hélicoptère [...]» A. Labarthe, La Vie commence demain, 37 (Julliard) - P.E.
moyen-âge adj. TEMPS - TLF, 1834, Gautier ; FEW (6/I, 581a), GR[85], 1835 ; L, cit. Reybaud.
1833 - «Je n'ai pas ajouté à mon prénom une désinence en us, je n'ai pas échangé mon nom de tailleur et de bottier contre un nom moyen-âge et sonore. [...] il se nommait Elias Wildmanstadius ; c'était un très-beau nom pour un homme moyen âge, d'autant que ce n'était pas un pseudonyme.» Gautier, Les Jeunes-France , 30 et 197 (Flammarion) - P.E.
robe moyen-âge loc. nom. f. VÊT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1909 - «Comme nouveauté encore, il faut signaler la robe 'moyen âge' que l'on va porter d'abord en tussor, en attendant qu'on puisse la reproduire en toile pour le plein été.» La Mode illustrée, 179 - A.Ré.
terme (planté comme un -) loc. adj. ESPACE/LIEU/FORME "qui est figé, à la même place" - FEW (13/I, 240a), GLLF, TLF, DHR, 1718, Acad. ; DEL, ø d immobile comme un terme : TLF, 1619, H. d'Urfé
1628 - «FLORESTAN. Cette ombre deuant moy comme vn terme plantée / Me defend d'approcher de la glace enchantée.» J. Mairet, La Sylvie, 152 (Société nouvelle de librairie et d'édition, 1905) - P.E.
terme de l'eau bouillante loc. nom. m. PHYS. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1749 - «Cette présomption verifiée par MM. de Tury & le Monnier, nous apprend que la chaleur de l'eau bouillante, qu'on regarde communément comme un terme fixe, ne l'est pourtant qu'à certaines conditions ; c'est pourquoi Fahrenheit, en construisant ses thermomètres, ne manquoit pas d'avoir égard à la hauteur actuelle du baromètre, & ne marquoit le terme de l'eau bouillante, au 212e degré, que dans les lieux & dans les tems où le poids de l'atmosphère soutenoit 28 pouces de mercure, mesure du Rhein, ce qui revient à peu près à 27 pouces 1/2 de France, hauteur moyenne du baromètre [...]» Abbé Nollet, Leçons de phys. expér., t.4, 44-45 (Guérin) - P.P.
terme de la congélation loc. nom. m. PHYS. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1749 - «A une telle distance de l'air extérieur, j'ai éprouvé plusieurs fois avec un thermomètre, que la température, dans toutes les saisons de l'année, est à peu près de 8 ou 10 degrés au-dessus du terme de la congélation [...]» Abbé Nollet, Leçons de phys. expér., t.4, 68 (Guérin) - P.P.
terme de la glace loc. nom. m. PHYS. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1749 - «En effet, en quelque tems & en quelque lieu qu'on ait plongé ces instrumens dans de la glace ou de la neige qui commence à fondre, ou dans de l'eau qui commence à se géler, jusques à présent l'expérience a fait voir, que la liqueur revient toujours au fil auprès duquel est marqué zéro, & vis-à-vis, terme de la glace, ou congélation de l'eau [...]» Abbé Nollet, Leçons de phys. expér., t.4, 133 (Guérin) - P.P.
terme fixe loc. nom. m. PHYS. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1749 - «Cette présomption verifiée par MM. de Tury & le Monnier, nous apprend que la chaleur de l'eau bouillante, qu'on regarde communément comme un terme fixe, ne l'est pourtant qu'à certaines conditions ; c'est pourquoi Fahrenheit, en construisant ses thermomètres, ne manquoit pas d'avoir égard à la hauteur actuelle du baromètre, & ne marquoit le terme de l'eau bouillante, au 212e degré, que dans les lieux & dans les tems où le poids de l'atmosphère soutenoit 28 pouces de mercure, mesure du Rhein, ce qui revient à peu près à 27 pouces 1/2 de France, hauteur moyenne du baromètre [...]» Abbé Nollet, Leçons de phys. expér., t.4, 44-45 (Guérin) - P.P.
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