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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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mouroir n.m. MÉD.  SOCIOL.  "local qui recueille les mourants" - TLF, 1893, Loti.
*1966 - «C'est mère Téresa, une religieuse albanaise. Elle a créé dans les grands centres, à Dehli, à Bombay, à Madras et à Calcutta des 'Dying Institutes' : des instituts pour les mourants, il faudrait dire des 'mouroirs'.» Paris Match, 2 juill., 4 - AFC
mouroir n.m. MÉD.  SOCIOL.  "maison de vieillards" - DMC, TLF, 1971, Ragon ; Lex., ø d.
1967 - «Le curé Chouteau, qui avait quitté Saint-Loup pour le 'mouroir' des vieux prêtres, attenant à la communauté des soeurs, au fond du parc à la française de l'hôpital de F..., fut alerté par l'aumônier : sa vieille amie était bien bas [...]» M. Grégoire, in Echo de la mode, 22 janv., 18 - AFC
1970 - «[...] les vieux sont vraiment les parias de notre société. Ne parlons pas des hospices, 'juste une place pour attendre la mort, des mouroirs'.» J.-J. Delacroix, in Elle, 26 janv., 31 - AFC
mouroir n.m. péjor.  TRANSF.  "pour une juridiction" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1978 - «De cette juridiction qui siège au palais de justice de Paris [...], l'un de ses membres dit qu'elle est un mouroir Ph. BoucherLe Ghetto judiciaire, 23 (Grasset) - Y.G.