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modiste n.f. CHAPELL.  MÉTIER 
• modeuse
 non conv. - FEW (rég.), 1852 ; absent TLF.
1842 - «Victoire /cuisinière/ : Je crois qu'on a sonné. (Elle va ouvrir. La Modiste entre ; elle tient à la main un carton à chapeaux.) Ah ! c'est vous, la modeuse Dupeuty et CormonLes Petits mystères de Paris, I, i - P.W.
modiste n.f. CHAPELL.  MÉTIER - TLF, 1794, Aulard ; R, déb. 19e et cit. Balzac [1837] ; GLLF, 1837, Balzac ; PR[77], 1842 ; L (auj.), FEW (6/III, 20a), 1868 ; DG (néol.), ø d la date de 1777, dans Lex.[75], concerne modiste, n.m. et n.f., "marchand(e) d'ajustements pour dames"
*1827 - «L'ART DE LA MODISTE, OU MANIERE DE FAIRE LES CHAPEAUX, TOQUES, BONNETS, ETC. [...] l'art de faire et de préparer les coiffures en paille est un art mixte, que la mercière et la modiste exercent concurremment, c'est la limite de leurs attributions respectives que chacune dépasse un peu. A Paris, les modistes recoupent seulement les chapeaux de paille d'Italie, les garnissent et font les chapeaux de bois, dits paille de riz ; les mercières confectionnent et vendent tout le reste. Mais, d'abord, ce ne sont pas toutes les mercières ; puis, Paris excepté, les modistes en sont chargées partout [...]» Mme CelnartMan. des dames ou L'Art de la toilette , titre du ch. XXII, 301 et 351 (Roret) - M.C.E.
*1834 - «Dédaignant le rez-de-chaussée, abandonnant le vitrage aux provinciales modistes du Palais-Royal, les bonnes faiseuses de chapeaux se logent en ambassadeurs, achètent des meubles de Boule [sic], et prient le grand Chenavard de leur dessiner des boudoirs.» A. Luchet, Les Magasins de Paris, in Paris, ou Le Livre des cent-et-un, t. XV, 264 (Ladvocat) - M.C.E.