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amok (courir l'-) loc. verb. CIVIL.  PSYCHOPATHOL.  Malaisie- ø t. lex. réf. ; absent TLF. courir un muk : DDL 22, 1806 ; GR[85], 1808 [sic]
1924 - «Tout le monde connaît l'amok malais : des hommes (ce sont toujours des hommes), même encore de nos jours, et même dans de très grandes villes, pour venger une mort d'un des leurs ou pour une insulte, partent, 'courent l'amok' et tuent autant de gens qu'ils peuvent sur le chemin jusqu'à ce qu'ils soient eux-mêmes abattus.» M. Mauss, Société de psychol., Séance du 15 nov., in Journ. de psychol., t.23, 657 (1926) - M.C.
bouillir (laisser - le mouton) loc. verb. non conv. ACTION "fig." - ø t. lex. réf. ; absent TLF
1791 - «[...] qui que vous soyez aristochiens, monarchiens, républichiens. Laissez bouillir le mouton : vous verriez, foutre, s'il n'y étoit plus, qu'eu sacré chaudron à oeufs brouillés ça seroit que la France [...]» Grande tristesse du père Duchesne sur la maladie du roi, in Le Véritable P. Duchesne f., 5 - P.E.
bras (laisser qqn/qqch. sur les - de qqn) loc. verb. non conv. "fig." - TLF, DEL, ø d.
1593 - «[...] vous eussiez esté bien empêchez, et eux bien esbays, si nous les eussions peu arrester et leur boucher le pas et vous les laisser sur les bras un peu plus longuement.» R. de LucingeDialogue du Français et du Savoysien, 101 (Droz) - P.E.
bride (laisser la - sur le cou à qqn) loc. verb. POUVOIR "fig." - L (cit.), GLLF, 1713, Hamilton ; TLF, cit. Beauvoir, 1958 ; DEL, GR[85], ø d.
• bailler la bride sur le cou
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1531 - «[...] in vestra manu posuerunt. Ils vous en laissent faire, Ils vous en baillent la bride sur le col.» R. EstienneDictionarium, 392 v° - P.E.
cacheminette (laisser en -) loc. verb. non conv.  RELAT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1821 - «FRAICHE-MAREE. Tu nous écoutais donc, jaloux ? EUSTACHE. Je n'en ai pas perdu une syllabe. L' plus souvent que j' vas vous laisser seule en cacheminette avec lui ! du tout ! du tout !» Francis et DartoisLa Marchande de goujons, 16 (Delaunay) - P.E.
calembredaine (courir la -) loc. verb. non conv. ÉROT. "avoir une aventure galante" - ø t. lex. réf. ; absent TLF. calembredaine : FEW (22/I, 164b), GLLF, TLF, GR[85], 1798, Acad. ; L, ø d
1745 - «Qu'aux trousses d'une gourgandine, / Par monts et par vaux il chemine, / Comme fit Antoine autrefois, / Laissant un très beau bien bourgeois, / Pour courir la calambredaine / Avec sa belle Egyptienne.» [Fougeret de Monbron]La Henriade travestie, ch. 9, 135 (Delongchamps, 1822) - J.S.
carte de laisser-passer loc. nom. f. HIST. RÉVOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1801 - «Carte de laisser-passer : Espèce de passe-port qui fait arriver jusqu'à l'antichambre des consuls et des ministres, ou dans certains endroits privilégiés.» Cousin JacquesDict. néol. (Moutardier) - LTP
choux (courir à travers les -) loc. verb. non conv. DÉPLAC. "courir à l'étourdie" - FEW (2, 537a ; aller à travers choux "agir étourdiment") et (13/2, 222a ; à travers des choux "inconsidérément"), 1640, Oudin et (13/2, 224b ; tout au travers des choux "id."), 1694, Acad. ; absent TLF.
1616 - «Va par la galeries aux Tuilleries, où il se mouilla les jambes, courant a treuver [sic] les chouls J. HéroardJourn., 2, 2397-8 (Fayard) - P.R.
courir v.tr. ALP.  "la montagne" - GR[85], ø d ; absent TLF.
1905 - «Nous autres, membres militants du Club des Sports Alpins, nous considérons le ski surtout comme un merveilleux moyen de courir les grandes Alpes pendant la saison d'hiver : nous sommes des alpinistes-skieurs [...] notre route est souvent coupée par des falaises de granit qu'il faut escalader ; les jours sont courts, les nuits dangereuses, nos étapes longues et parsemées de difficultés imprévues ; ici, nous foulons de la bonne neige poudreuse, là, nous nous cramponnons sur des pentes verglacées.» R. alpine, numéro 4, avr., 118 - C.T.
courir v.intr. SKI - GR[85], ø d ; absent TLF.
1851 - «Il [le Lapon] se sert de ce bâton [décrit supra] pour se donner le premier mouvement, pour se soutenir en courant, pour se conduire dans sa course, et pour s'arrêter quand il veut.» RegnardThéâtre, suivi de ses Voy. en Laponie, Pologne, etc., 531 (F. Didot) - M.J.
1896 - «Cependant lors de la chute de neige de 75 cm. du mois de février dernier [...] j'ai pu immédiatement après qu'il eut cessé de neiger courir dans la neige, en n'enfonçant que de 30 cm.» L'Echo des Alpes, 55 - M.J.
1912 - «Debout, reposant plutôt sur le bout des pieds que sur les talons, les genoux légèrement ployés, le rein creusé, la tête haute, on se dresse, les mains derrière le dos. Alors on part de soi-même ; on ne court pas, on se laisse courir pour ainsi dire.» R. Auscher, trad. : FendrichLes Sports de la neige, 76 (Hachette) - M.J.
courir (laisser -) loc. verb. non conv. CARACT. "fig." - BEI, déb.20e ; TLF, cit. Barrès, 1913-14 ; GR[85], cit. Daninos, 1960 ; GLLF, DEL, ø d.
1787 - «Il y a des bagatelles de moi que je vois réimprimer souvent. Ce sont des sottises de ma jeunesse. Je laisse courir et ne dis mon secret à personne.» J. CazotteCorresp., 102 (Klincksieck) - P.E.
courir après (se -) v.pron. JEUX - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1882 - «Ils préméditaient des parties pour les prochains dimanches ; ils iraient à Meudon ou à Ville-d'Avray, se courraient après dans les branches.» Jean qui passe, Anastasie, in La Vie pop., 3 sept., 435 - R.R.
courir la bague loc. verb. DÉPLAC.  "fig. : aller rapidement" - absent TLF.
Compl.L, Lex.[75], DELF (Mme de Sév.)
1677 - «Nous sommes venus courant la bague depuis la dînée.» Mme de SévignéLet., à Mme de Grignan , 18 août, II, 332 (Ed. Gérard-Gailly) - Nies
courir la gueuse loc. verb. non conv. ÉROT. "fréquenter les femmes de mauvaise vie" - FEW (16, 98a), GLLF, DEL, GR[85], BEI, 1808, D'Hautel ; TLF, cit. Beauvoir, 1954.
• courir les gueuses
  - TLF, cit. Maupassant, 1890 ; GR[85], ø d.
1767 - «[...] quand une fois tu seras tout à moi, je pourrai te ficher le bal, quand tu t'aviseras d'aller courir comme ça les gueuses, & alors tu seras plus heureux [...]» [J.-B. Artaud]La Petite-poste dévalisée, 18 (Delalain) - P.E.
courir la poste loc. verb. non conv.  EXPRESS.  "fig. : parler très vite" - FEW (9, 164b), 1640, Oudin ; TLF, cit. Sand, 1844 ; DELF, ø d.
1606 - «Mais quoy, les premiers mouvemens des hommes ne sont pas en leur puissance ; ils disent souvent beaucoup de choses où leur langue court la poste, et leur esprit ne va que le pas [...]» Les Amoureux brandons de Franciarque et Callixene, 21 (Gay) - P.E.
courir qqn v.tr. non conv.  RELAT.  "importuner" - FEW (v.intr.), 1920 ; PR[67], ø d ; absent TLF.
1902 - «Et avec ça ?... C'est tout pour aujourd'hui ?... Ah ! mais ! Ah ! mais ! II commence à me courir, votre oncle !» P. VeberLoute, II, viii - E.S.
1903 - «Tu commences à me courir, tu sais, toi, avec tes façons de me répondre !» J. Lorrain et D. FabriceClair de lune, I, ii - B.T.
dératé (courir comme un -) loc. verb. non conv.  DÉPLAC. - FEW (16, 673b), GLLF, TLF, PR[77], DELF, 1835, Acad. ; L, DG, R, Lex.[75], ø d.
1750 - «Mais on n' peut pas d'mander à stila qui n'a qu'une jambe, d' courir comme un dératé : Et pis d'ailleurs, tant pus j' vous r'luquons, tant pus j' trouvons qu' vous êtes déjà ben assés riches [...]» Le Paquet de mouchoirs, iv (A Calceopolis) - P.E.
eau (laisser couler l'-) loc. verb. non conv. POUVOIR "fig. : laisser aller les choses" - FEW (25, 64a ; - courir -), 1685, Fur. ; BEI, 1690, Fur. ; TLF, cit. Michelet, 1845 ; L, GR[85], ø d.
1587 - «[...] je ne suis point si criminel qu'à l'exemple des Turcs je voulsisse interdire le pourmener ou du tout en destourner nos François, ainsi que firent certains peuples alendroit des Romains. Je suis bien content de laisser toutes choses en leur entier, et laisser couler l'eau son beau cours en bas ; mais au chois certainement l'apres-disnée je tiendroye que les conferences serviroient beaucoup mieux que se pourmener [...]» Cholières, Les Après-dînées, in CholièresOeuvres, 11 (Jouaust) - P.E.
1596 - «[...] aille donc comme tout pourra, je le prendray tel qu'il adviendra ; et laissant couler l'au aual de son courant, j'agenceray mes tables à la misericorde du dez [...]» R. MortierLe "Hochepot ou Salmigondi des folz", 105 (Bruxelles, Palais des Académies) - P.E.
euro-courir v.intr. plais. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1985 - «[...] le Canada fait une europroposition [...] les euro-obligations canadiennes se traitaient avec une décote n'excédant pas la commission de vente [...] C'est tout à fait exceptionnel par les temps qui euro-courent Le Monde, 3-4 nov., 15 - K.G.
faire (bien - et laisser dire) loc. verb. PROVERBE - L, BEI, 19e ; GLLF, TLF, DEL, GR[85], ø d.
Formule d'approche :
1620 - «Il faut laisser dire le monde et bien faire, ma très chère fille ; cela s'évanouira ; vous n'êtes pas meilleure pour le bien que ces bonnes gens dient de vous, notre soeur N. n'est pas plus mauvaise pour le mal qu'ils en dient aussi.» J.-F. Frémyot de ChantalCorresp., I, 525 (Cerf) - P.E.
gage (laisser qqch. pour -) loc. verb. ÉVÉN. "fig. : abandonner dans le danger, perdre" - L, GR[85], cit. La Fontaine ; TLF, DEL, ø d.
• laisser pour les gages
  - L, TLF, ø d.
Compl.Hu (même texte, ø d)
1594 - «Il y faisoit beau veoir monsieur le lieutenant maudissant le dernier, et laissant le comte d'Egmont pour les gages, trompé d'outre moitié de juste prix, s'encourir sur un cheval turcq, pour prendre Mantes par le guichet [...]» Satyre Ménippée, 28 (Charpentier) - P.E.
laisser v.tr. MÉD. "faire demeurer une marque, une trace" laisser une cicatrice : GLLF, TLF, GR[85], ø d.
1561 - «D'auantage, l'application desdits cauteres, laisse telle ouuerture, que par icelle aisément se peult faire eduction de la matiere suppurée, & humeur contenu en la tumeur [...].» P. FrancoTraité des hernies, 214 (Cercle du livre précieux, 1964) - P.E.
laisser : cela se laisse manger loc. phrast. non conv. US. ALIM. - L, GLLF, 1867 ; TLF, GR[85], ø d.
1807 - «Cela se laisse manger. Pour dire qu'une chose, sans être excellente, est fort agréable au goût.» [D'Hautel]Dict. du bas-langage, II, 106 (Slatkine) - P.E.
laisser : il/ça se laisse boire loc. phrast. non conv. US. ALIM. "[d'un vin, d'une liqueur] il est / c'est agréable à boire" - GLLF, 16e, O. de Serres.
Aux 18e et 19e - BEI, cit. P. de Kock, 1856 ; TLF, GR[85], cit. Genevoix, 1925.
1745 - «Buvons à nous, tope à notre amitié, [...] / le vin est bon puisqu'il se laisse boire H.-J. DulaurensHist. de la Sainte Chandelle, 120 - FXT
1828 - «[...] on lui versa du parfait-amour : Ça se laisse boire, observa Belle-Rose, mais ce n'est encore que de la petite bière auprès des liqueurs de la célèbre madame Anfous.» VidocqMém., 2, 75 (Tenon) - P.R.
laisser à penser à qqn si ... loc. verb. PHRASÉOL. "[pour introduire une assertion]" - GR[85], cit. Mol. [1659] ; GLLF, cit. Mérimée ; TLF, ø d.
1558 - «Je vous laisse à penser si le roy et les seigneurs qui y assistoient rirent de ce premier moyen, desquelz, pensant mettre ce fol en sa haute game, luy demandèrent [...].» B. Des PériersNouvelles récréations, 545 - FXT
1624 - «Je te laisse à penser si je fus estonné de voir que celle là seule de qui je devois attendre la delivrance, et la vie, apportoit le cousteau pour me faire mourir.» J. de GombauldL'Endimion, 340 - FXT
1630 - «Je vous laisse à penser si la melancholie ne mit pas hors du sens l'imprudente Delie : elle perd la raison, elle tombe en fureur du vif ressentiment qu'elle a de son erreur [...].» J. MairetLa Sylvie, acte iv, sc. 2, 116 - FXT
1650 - «Cela estant je vous laisse à penser s'il oublioit de faire la dinette à l'escole, affin d'avoir le moyen de derober quelque chose du goûter de ses compagnons [...]. C'est bien la chose la plus facetieuse du monde ; & je vous laisse à penser si j'ay esté estonné, lors que j'ay apris que c'estoit ce mesme Parasite Mormon, dont le frere de Mademoiselle l'Espine nous avoit tant entretenu.» Le Parasite Mormon, 16 et 104 (s. l.) - P.E.
lapin (courir comme un -) loc. verb. non conv. MOUV. - TLF, 1809, Leclair ; L, GLLF, 1867 ; DELF, mil. 19e ; DG, Lex.[79], GR[85], ø d.
• trotter comme un lapin
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF
1807 - «Il trotte comme un lapin. Se dit de quelqu'un qui met une grande promptitude dans ses courses.» [D'Hautel]Dict. du bas-langage, II, 76 (Slatkine) - P.E.
muck (courir un -) loc. verb. d'apr. angl. CIVIL.  PSYCHOPATHOL.  Malaisie- ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1806 - «Depuis un temps immémorial, on connaît chez ces peuples [de l'île de Java] l'usage affreux qu'on appelle courir un muck. On dit qu'un Indien court un muck, lorsqu'après s'être enivré d'opium, il se précipite dans les rues, une arme à la main, massacrant toutes les personnes qu'il rencontre, jusqu'à ce que lui-même soit pris ou tué. [...] On nous dit que l'Indien qui court un muk est le plus souvent réduit au désespoir par quelqu'outrage [...].» Le Cook de la jeunesse, t. 2, 68 et 69 (Avignon, Chez Chaillot) - M.C.
oeil : ne laisser que les yeux pour pleurer loc. verb. ARGENT  "dépouiller de tout" - R, cit. Balzac [1834-35] ; L, DELF, ø d il ne lui reste (plus) que - : FEW (9, 76b), GLLF, 1835, Acad. ; L, ø d ; n'avoir plus que - : FEW, 1874, Lar. ; GLLF, 1875, Lar. ; Lex.[75], PR[77], ø d
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1793 - «[...] ils commenceroient par vous foutre de bonnes contributions, et ne vous laisseroient plus que les yeux pour pleurer [Lemaire]La Trompette du père Duchêne, numéro 142, 326 - P.E.
*1832 - «'O hé, pays !' - 'Chauvin ! quoi que t'as dit à ta flûme (maîtresse) ; parie que tu n'y as laissé q' ses yeux pour pleurer !' - 'Moi ? j'y ai laissé le ventre enflé et un pain d'amonition.'» JeancourtCrac ! Pchcht !! Baounhd !, I, 197-8 (Renduel) - P.E.
oeil : ne laisser à qqn que les/des yeux pour pleurer loc. verb. non conv. ARGENT "dépouiller de tout" - DDL 19, 1793, Lemaire ; GLLF, 1834, Balzac ; L, DELF, TLF, GR[85], ø d.
1792 - «[...] la bougre de clique du château ne cherche qu'à nous épuiser de toutes manieres, afin de nous mieux enchaîner, quand elle ne nous aura plus laissé que des yeux pour pleurer [...]» HébertLe Père Duchesne, n° 114, 5 (EDHIS) - P.E.
pieds (ne pas se laisser marcher sur les -) loc. verb. non conv. RELAT. "fig." - DG (--le -), ø d ; TLF, cit. Fargue, 1939 ; GLLF, ø d.
1791 - «LOUIS XVI [sic : XIV] qui étoit un malin bougre, et qui ne se laissoit, foutre, pas marcher impunément sur le pied [...]» [Lemaire]243e let. bougrement patriotique du véritable père Duchêne, 3 - P.E.
plan (laisser qqn en -) loc. verb. non conv. RELAT. - FEW (9, 22b), GLLF, DELF, GR[85], TLF, 1821, Desgranges ; DG, ø d ; Lex.[79], cit. Triolet.
• laisser en plant
  - FEW, DELF, 1868 ; L, GLLF, ø d ; absent TLF.
1808 - «BRAILLARD. J'ai sur le coeur le dîner où il nous laissa en plant au Veau-qui-tette, pour 3 livres 6 sous.» OurryLes Amours de Braillard, 7 (Cavanagh) - P.E.
prétentaine (courir la -) loc. verb. non conv.  DÉPLAC.  "courir çà et là" - TLF, 1605 ; FEW (13/I, 346a), GLLF, BW6, 1640, Oudin ; L, DG, cit. Chapelle ; R, PR[77], cit. J. Renard ; DELF, ø d.
• courre la pretantaine
 
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1604 - «[...] et quand cela sera, allez à la guerre où il vous plaira, [...] alors il vous sera permis de courre la pretantaine [...]» La Response de maistre Guillaume au Soldat fr., 55 (s.l.) - P.E.
prétentaine (courir la -) loc. verb. non conv.  DÉPLAC.  "courir çà et là" - FEW (13/I, 346a), GLLF, BW6, 1640, Oudin ; L, DG, cit. Chapelle ; R, PR[77], cit. J. Renard ; DELF, ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1605 - «L'affaire faict, comme auant-coureur tu en apporteras le premier des nouuelles, tu sçais courir la pretentaine, voir mieux que tous tant qu'ils sont.» Le Lunaticque à M. Guillaume, 22 (s.l.n.d.) - P.E.
prétentaine (courir la -) loc. verb. non conv.  ÉROT.  "avoir des aventures galantes" - DELF, 1645 ; L, cit. Dancourt [1698] ; BW6, ND4, 17e ; DG, FEW (13/I, 346a), GLLF, 1718, Acad. ; R, cit. J. Romains ; Lex.[75], PR[77], ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1615 - «Y a-il quelque fille passagere qui ait couru la pretentaine, et se soit prostituee iusques aux gueux de l'hospital, ha voila qui est bon pour Misse Francez [...]» Gabriel le Bien-VenuFoucade aux Estats, 14 (s.l.) - P.E.
traîner (laisser - qqch.) loc. verb. ACTION  "ne pas prendre soin de qqch." - L, FEW (13/II, 161b), 1772, Volt. ; DG, ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1687 - «Vous ne me parlez point de mes treize cents francs de l'année 85 : il ne faut pourtant point laisser traîner cette queue, et en faire un peu de peur à Pasgerant [...]» Mme de SévignéLet., à Hérigoyen , 26 févr., III, 148 (Ed. Gérard-Gailly) - Nies.
verrier (courir comme un - déchargé) loc. verb. non conv.  DÉPLAC. - L, ø d ; absent TLF.
1612 - «[...] ie trousse mes quilles et ma robbe en cordelier ie metz mes guestres et comme vn voërrier deschargé, ie couru si fort qu'à la fin i'arriué dans la forest de Gabarre [...]» La Responce de Guérin à Me Guillaume, 8 (Milot) - P.E.
1640 - «Il court comme vn Verrier deschargé .i. fort viste OudinCuriositez fr., 615 (Slatkine) - P.E.