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kymrique n.m. LING. - L, GLLF, TLF, 1867 ; GR[85], ø d.
• cumraig
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1815 - «[...] les autres dialectes celtiques, tels que le Basque, le Breton armorique, le Breton wallique, ou cumraig, ne possédant rien d'écrit, ne peuvent mériter aucune espèce de confiance dans l'objet important qui nous occupe.» Fabre d'Olivet, La Langue hébraïque restituée, in J. RoudautPoètes et grammairiens au XVIIIe siècle, 337 (Gallimard) - P.E.
kymrique n.m. LING. - L, GLLF, TLF, 1867 ; GR[85], ø d.
• kimrique
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1828 - «Ce qui nous manque encore, c'est une grammaire bien entendue de l'erse ou du scotique, que parlent les Irlandais et les Ecossais, et du kimrique, dont se servent les habitans du pays de Galles et les Bas-Bretons.» EcksteinLe Catholique, n° 32, août, 197 - P.E.
kymrique adj.  ou n.m. LING. adj. : TLF, 1840 ; GR[85], 1842 ; L, ø d ; n.m. : L, GLLF, TLF, 1867 ; GR[85], ø d.
• cymre
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF. cymrique, adj : TLF, 1878, Acad. ; GR[85], ø d
1849 - «LANGUES CELTIQUES. - Elles se divisent en deux branches : cymre et gaëlique.» H.-J. ChavéeLexiologie indo-européenne, XVI (Franck) - J.S.
kymrique n.m. LING. - DDL 34 (kimrique), 1828, Eckstein ; GLLF, TLF, 1867, Littré 1846, in GR[85], concerne l'adj. ; cf. Besch.) ; (cumraig : DDL 34, 1815, Fabre d'Olivet ; cymre, adj. ou n. : DDL 39, 1849, Chavée
• kymri
  - GR[85], cit. Flourens, 1864 ; absent TLF.
1864 - «Nous aurons ainsi, pour ne citer que les principales, le rameau gréco-latin, qui se divise ensuite dans ses deux branches bien connues ; le rameau celtique, dont l'armoricain, le kymri, l'irlandais sont avec le gaulois, malheureusement bien effacé, les dérivés les plus notables ; le rameau germanique, d'où l'ancien gothique et le scandinave sont sortis ; enfin le rameau lithuano-slave.» A. Réville, in R. des deux mondes, t.49, 1er févr., 698 - M.C.