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extraversion n.f. d'apr. all. PSYCHOL. - Lex.[79], v.1900 (?) ; GR[85], v.1950 ; GLLF, mil. 20e 1921, Jung, dans TLF, correspond à la date de l'ouvrage de Jung en allemand, cf. Fr. mod., 1982, 50, numéro 4, p. 338
1913 - «Je propose de désigner d'une manière générale par les termes d'EXTRAVERSION et d'INTROVERSION ces deux directions opposées de l'intérêt [...] Nous dirons donc qu'il y a extraversion partout où c'est au monde extérieur, à l'Objet, que l'individu accorde son intérêt fondamental et attribue une importance et une valeur essentielles ; il y a introversion au contraire lorsque le monde objectif subit une sorte de dénigrement ou de déconsidération au profit du Sujet lui-même, qui accapare alors tout l'intérêt de l'individu et entre pour ainsi dire seul en ligne de compte à ses propres yeux.» Dr C.G. Jung, Contribution à l'étude des types psychologiques, in Arch. de psychol., t.13, 290 - M.C.
extraversion régressive loc. nom. f. PSYCHOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1913 - «Et j'appellerai extraversion régressive le phénomène que Freud désigne sous le nom de 'transfert' ou 'transitivisme' (_bertragung) par lequel l'hystérique projette dans le monde objectif les illusions ou estimations subjectives de la sensibilité. De même j'entendrai par introversion régressive le phénomène pathologique inverse, tel que nous le constatons dans la Démence précoce, où c'est le sujet qui subit ces transfigurations fantaisistes.» Dr C.G. Jung, Contribution à l'étude des types psychologiques, in Arch. de psychol., t.13, 290 - M.C.
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