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demi-pas d'escalier loc. nom. m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1933 - «Beaucoup plus en usage et plus pratique [que le pas d'escalier] est le demi-pas d'escalier [en gras dans le texte]. En montant à flanc de coteau, vous levez votre ski d'amont, vous l'avancez et vous le posez en même temps un peu plus haut. Vous répétez le mouvement avec le ski d'aval en le mettant à côté du ski d'amont.» K. WickMan. du ski de descente, 15 (Fasquelle) - M.J.
escalier n.m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1950 - «Une succession de portes horizontales, un peu décalées les unes par rapport aux autres, constitue un escalier A. JacquesSki de descente, 140 (Arthaud) - C.T.
escalier (en -) loc. adj. SKI - RSp., 1936, Maduschka ; in Ga [1969] ; absent TLF.
1903 - «On peut encore, en laissant les skis horizontaux, s'élever sur la pente par des pas successifs, et ces montées obliques, ou en escalier, donnent beaucoup plus de stabilité et de sécurité qu'on ne le croirait tout d'abord.» R. alpine, 75 - M.J.-C.T.
1908 - «Les figures ci-contre montrent deux méthodes de montée, pour petits parcours seulement, car elles sont fatiguantes à la longue (montée en escaliers et montée en ciseaux).» L. Arnaud, trad. : Hoek et RichardsonLe Ski, 78 (Grenoble) - C.T.
1917 - «La montée en escalier se fait avantageusement aussi en trajet oblique.» H. Faes et P.-L. MercantonLe Man. du skieur, 36 (Lausanne, Impr. réunies) - M.J.
1928 - «La montée en escalier. - C'est l'application, sur la pente, de la marche de côté (en escalier). On se place en travers de la pente, les skis bien horizontaux. Le pied qui se trouve en amont soulève entièrement le ski et, s'écartant, le pose plus haut, horizontalement et parallèlement à l'autre.» A. Mooser et M. Bourgeois, trad. : A. Zarn et P. BarblanL'Art du ski, 106 (Zurich, éd. Bopp) - C.T.
1930 - «Montée en escalier. - Si on veut prendre plus de pente, on doit utiliser un pas en gradins, c'est-à-dire qu'à chaque pas, on soulève le ski amont, on l'élève d'une marche en avançant d'un pas, le ski aval suit chaque fois [...] Le demi-pas de canard (d'un seul côté), qui remplace souvent la marche normale et la montée en escalier, est fréquemment appliqué dans la marche de flanc : on marche normalement avec le ski amont et on ouvre modérément le ski aval [...]» J. Selz, trad. : M. WinklerLa Nouv. technique du ski, 34 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
escalier de service loc. nom. m. HABITAT - FEW (11, 544a), GLLF, 1842, Compl. Acad. ; L, DG, ø d ; R, cit. Proust ; Lex.[79], PR[82], ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1840 - «GODET. C'est que ça se trouverait bien. Nous en avons un, au premier, à louer pour le terme : huit pièces, cave, grenier, etc. ; deux escaliers, celui-ci (Il indique le grand escalier.) et un petit escalier de service (Il le montre.) pour les domestiques, porteurs d'eau, charbonniers, (Avec intention.) et autres personnes qu'on est bien aise de ne pas laisser voir.» Lockroy et Anicet-BourgeoisSous une porte cochère, 3b (Impr. de Lacombe) - P.E.
escalier dérobé loc. nom. m. CONSTR. "escalier que l'on ne voit pas" - FEW (16, 678b), GR[85], 1603 ; GLLF (s.v. dérobé), cit. Gide ; TLF, ø d.
1593 - «Voilà donc Viteau qui monste du jardin par un escalier dérobé, qui y descendait despuis la chambre du Gâ [...].» R. de LucingeDialogue du Français et du Savoysien, 49 (Genève, Droz, 1963) - P.E.
escalier en colimaçon loc. nom. m. ARCHIT. - TLF, 1829, Stendhal ; FEW (5, 341a), GLLF, 1850, Balzac ; PR[73], ø d.
• escalier en coquille de limaçon
 - TLF (escalier en limaçon), 1690, Fur.
1654 - «[...] aux Tuilleries, ou se void vn beau iardin, & vn escalier en coquille de limaçon suspendu en l'air sans aucun noyau, qui soustienne les marches. C'est vn chef-d'oeuure d'Architecture qui passeroit pour vn miracle, si Vitruue l'auoit descrit.» CoulonLe Fidèle conducteur pour le voy. de France, 50 (Clouzier) - P.E.
escalier tournant loc. nom. m. CONSTR. - R (cit.), GLLF, 1880, Zola ; DG, TLF, Lex.[75], ø d.
1830 - «J'en étais là, lorsque j'ouïs dans mon escalier tournant grand bruit de pas et grand jeu de poumons. Ils me parurent être deux, qui, pour se reprendre, firent halte au cinquième.» R. TöpfferMélanges, 6 (Cherbuliez) - P.E.
escalier à vis Saint Gilles loc. nom. m. ARCHIT. - ø t. lex. réf. - FEW (14, 559a), O. de Serres ; TLF, cit. Daudet, 1876 ; L, DG, GLLF (- en -), PR[73], ø d.
1873 - «Escalier à vis Saint Gilles ; die stufenlose Treppe auf steigendem Gewölbe, romanische Treppe ; Stairs upon a rising vault.» TolhausenDict. technologique fr.-all.-angl., 359 (Tauchnitz) - P.E.
marche en escalier, marche en escaliers loc. nom. f. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1904 - «Marche de flanc ou en escalier. - Vous vous trouverez parfois en face d'une pente très raide, mais de courte durée. Mettez-vous de flanc et gravissez-là comme si vous montiez les escaliers d'un étage dans cette position.» Man. d'alpinisme, 538 (L. Laveur) - C.T.
1910 - «Au point de vue du sport proprement dit, l'auteur traite son sujet avec beaucoup de compétence ; l'usage de la canne, les différents exercices en plaine et en montagne, la façon de faire les virages, la marche en escaliers, en oblique, les sauts divers, etc., etc. font l'objet d'un chapitre très documenté [...]» L'Echo des Alpes, 143 - M.J.
1912 - «Les pentes étroites et très raides ne peuvent être gravies que par la marche en escalier R. Auscher, trad. : FendrichLes Sports de la neige, 86 (Hachette) - M.J.
1928 - «[...] lorsque, malgré tout, on se sent glisser, on change de tactique et l'on utilise la marche en ciseaux, en escalier, ou bien encore on contourne le passage difficile.» A. Mooser et M. Bourgeois, trad. : A. Zarn et P. BarblanL'Art du ski, 101 (Zurich, éd. Bopp) - C.T.
Cf. montée en escalier
montée en escalier, montée en escaliers loc. nom. f. SKI - RSp., 1936, Maduschka ; absent TLF.
1903 - «On peut encore, en laissant les skis horizontaux, s'élever sur la pente par des pas successifs, et ces montées obliques, ou en escalier, donnent beaucoup plus de stabilité et de sécurité qu'on ne le croirait tout d'abord.» R. alpine, 75 - M.J.-C.T.
1908 - «Les figures ci-contre montrent deux méthodes de montée, pour petits parcours seulement, car elles sont fatiguantes à la longue (montée en escaliers et montée en ciseaux).» L. Arnaud, trad. : Hoek et RichardsonLe Ski, 78 (Grenoble) - C.T.
1917 - «La montée en escalier se fait avantageusement aussi en trajet oblique.» H. Faes et P.-L. MercantonLe Man. du skieur, 36 (Lausanne, Impr. réunies) - M.J.
1928 - «La montée en escalier. - C'est l'application, sur la pente, de la marche de côté (en escalier). On se place en travers de la pente, les skis bien horizontaux. Le pied qui se trouve en amont soulève entièrement le ski et, s'écartant, le pose plus haut, horizontalement et parallèlement à l'autre.» A. Mooser et M. Bourgeois, trad. : A. Zarn et P. BarblanL'Art du ski, 106 (Zurich, éd. Bopp) - C.T.
1930 - «Montée en escalier. - Si on veut prendre plus de pente, on doit utiliser un pas en gradins, c'est-à-dire qu'à chaque pas, on soulève le ski amont, on l'élève d'une marche en avançant d'un pas, le ski aval suit chaque fois [...] Le demi-pas de canard (d'un seul côté), qui remplace souvent la marche normale et la montée en escalier, est fréquemment appliqué dans la marche de flanc : on marche normalement avec le ski amont et on ouvre modérément le ski aval [...]» J. Selz, trad. : M. WinklerLa Nouv. technique du ski, 34 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
Cf. marche en escalier
pas d'/en escalier loc. nom. m. SKI - GR[85], ø d ; absent TLF.
1912 - «Si le fart a rendu les skis trop glissants et si l'on recule trop facilement, il vaut mieux durant un certain temps gravir la pente au moyen de pas en escalier que de saisir de suite son couteau pour gratter la cire.» R. Auscher, trad. : FendrichLes Sports de la neige, 70 (Hachette) - M.J.
1933 - «Un autre moyen de diminuer l'inclinaison de vos skis dans la montée sera de marcher en pas d'escalier. Avec vos skis parallèles, vous levez le ski d'amont pour le poser parallèlement un peu plus haut. Vous portez le poids sur le ski d'amont en ramenant le ski d'aval et ainsi de suite. [...] Beaucoup plus en usage et plus pratique [que le pas d'escalier] est le demi-pas d'escalier [en gras dans le texte]. En montant à flanc de coteau, vous levez votre ski d'amont, vous l'avancez et vous le posez en même temps un peu plus haut. Vous répétez le mouvement avec le ski d'aval en le mettant à côté du ski d'amont.» K. WickMan. du ski de descente, 15 (Fasquelle) - M.J.
1936 - «Or, cette technique est assez vaste. Elle va de la marche en terrain plat, au saut. Elle comporte l'étude des pas de montée : pas en escalier, pas en ciseaux qui permettent d'avancer en terrain escarpé.» P. AmiguetTechnique et poésie de la montagne, 221 (Grasset) - M.J.