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bottine d'escalade loc. nom. f. ESC.  CHAUSS. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1936 - «Pour votre entraînement en forêt ... BOTTINE D'ESCALADE en forte toile bise avec semelle corde pur chanvre, de qualité extra, montée à la main et garantie indécousable. Bout et garnitures en cuir buffle ; talon renforcé cuir intérieurement. Languette en toile [...] Pour Hommes et Dames.» La Montagne, numéro 278, avr., IIIc, Publ - C.T.
chaussons d'escalade loc. nom. m. ESC.  CHAUSS. - ø t. lex. réf. ; absent TLF. chaussons, t. sports : GLLF, TLF, ø d
1963 - «A la fin, il [Sesto] n'attend plus de consolation que dans le bastion final qui lui fait face et le domine de sa paroi noire. Quelques tours l'en séparent encore. Il les gravit rapidement, bien que ses chaussons d'escalade, soudain rétrécis, lui compriment douloureusement les orteils.» La Montagne et alpinisme, numéro 45, déc., 157 - C.T.
chaussures d'escalade loc. nom. f. ALP.  CHAUSS. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1934 - «Chaussures d'escalade. - Les chaussures spéciales à semelle souple et adhérente sont les seules vraiment rationnelles pour l'escalade rocheuse.» Man. d'alpinisme, 57 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
1943 - «Chaussures d'escalade. De nombreux types de chaussures d'escalade ont été expérimentés jusqu'à ce jour : ils ont chacun des avantages et des inconvénients.» Pourchier et FrendoLa Technique de l'alpinisme, 24 (Arthaud) - C.T.
culotte d'escalade loc. nom. f. ALP.  VÊT. SPORT - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1936 - «Culotte d'escalade en drap de Bonneval.» La Montagne, numéro 279, mai, IIIc, Publ - C.T.
escalade n.f. ALP.  "rocher à escalader" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1911 - «Et maintenant, il [Whymper] repose dans le petit cimetière de Chamonix, au pied de l'Aiguille verte, qui fut une de ses 'escalades'.» Echo des Alpes, numéro 11, 526 - C.T.
1924 - «[...] descendre du Col au Glacier du Géant pour remonter au Col du Midi, puis au Mont Blanc du Tacul, à 4248 m., pour redescendre 300 mètres d'arête et se trouver seulement au pied de l'escalade terminale, recommencer ce trajet en sens inverse au retour n'est pas précisément prendre le chemin le plus court, et additionne fâcheusement les dénivellations.» La Montagne, numéro 175, oct., 291 - C.T.
1958 - «Vers Porthgwarra, nous retrouvons un temps possible. Nous montons sur la falaise et gagnons le voisinage de Chair Ladder. Mais il faut s'encorder pour descendre au pied des escalades La Montagne et alpinisme, numéro 19, oct., 280 - C.T.
escalade acrobatique loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1897 - «[...] première ascension par le versant Nord [de la Dent du Chétif], dont l'escalade acrobatique et téméraire serait intéressante si cette pointe se dressait au milieu d'un glacier à 4.000 m. d'altitude [...]» R. alpine, numéro 1, janv., 30 - C.T.
escalade artificielle loc. nom. f. ALP. - [RSp. : s.v. escalade, in cit., 1949, Gazier] ; GLLF, Lex.[79], GR[85], ø d ; in Ga [1970] ; absent TLF.
1939 - «2. Deuxième voie : Surplomb Cames-Sarthou. Escalade essentiellement artificielle. De la corniche grimper trois mètres environ au moyen de pitons. Il faut alors saisir la dernière tige de fer (de superbe dimension) avec la main droite.» La Montagne, numéro 310, oct., 230 - C.T.
1943 - «escalade artificielle avec pitons.» Pourchier et FrendoLa Technique de l'alpinisme, 145 (Arthaud) - C.T.
1944-45 - «Mais, à part un tout petit groupe d'alpinistes expérimentés, les grimpeurs des Calanques se consacrent beaucoup plus à l'escalade artificielle qu'à l'escalade libre et ne vont guère en montagne. Ainsi, Marseille ne compte curieusement que quelques alpinistes.» La Montagne, numéro 329, juill. 44-sept. 45, numéro 329, 3 - C.T.
escalade de difficulté loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1966 - «L'ouverture de voies nouvelles commence à éveiller l'attention de certains grimpeurs de l'extérieur. L'enjeu en vaut la peine ... et nous allons examiner les grandes lignes des principaux groupes intéressants pour l'escalade de difficulté La Montagne et alpinisme, numéro 58, juin, 263 - C.T.
escalade directe loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1904 - «On peut atteindre ce sommet : 1. par l'escalade directe de la paroi, qui offre aux mains et aux pieds de bons points d'appui.» R. alpine, numéro 4, avr., 117 - C.T.
1912 - «De la plaine, nous avions noté soigneusement le point où commence une escalade directe de près de 600 mètres.» Echo des Alpes, numéro 9, 344-5 - C.T.
escalade en force loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1934 - «Cette méthode statique d'escalade, par opposition au dynamisme de l'escalade en force, est seule garante du style aisé et souple auquel se reconnaît un travail bien fait. Entre autres avantages, elle possède aussi celui de pallier dans une certaine mesure à l'insécurité du mauvais rocher Man. d'alpinisme, 115 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
escalade libre loc. nom. f. ALP. - [RSp. : s.v. escalade, in cit., 1961, Terray] ; GR[85], mil. 20e ; GLLF, Lex.[79], ø d ; TLF, cit. La Montagne et alpinisme, 1980 ; in Ga [1970].
1936 - «Dans l'escalade libre, c'est-à-dire dans celle où les pitons ne servent qu'à l'assurance, on remarque expérimentalement que la difficulté d'un passage n'est pas la même si on le surmonte sans pitons ou en enfonçant des pitons, qu'elle n'est pas la même si on le franchit avec beaucoup ou peu de pitons : l'assurance réduit l'exposition qui est un des facteurs de la difficulté.» La Montagne, numéro 280, juin, 246 - C.T.
1943 - «L'objet des pitons est d'accroître les possibilités des meilleurs et non de faciliter les courses réalisables sans leur aide. Pousser au maximum les possibilités de l'escalade libre est et doit rester l'idéal des vrais alpinistes.» Pourchier et FrendoLa Technique de l'alpinisme, Préf., 10 (Arthaud) - C.T.
1944-45 - «Mais, à part un tout petit groupe d'alpinistes expérimentés, les grimpeurs des Calanques se consacrent beaucoup plus à l'escalade artificielle qu'à l'escalade libre et ne vont guère en montagne. Ainsi, Marseille ne compte curieusement que quelques alpinistes.» La Montagne, numéro 329, juill. 44-sept. 45, numéro 329, 3 - C.T.
escalade mixte loc. nom. f. ALP. - [RSp. : s.v. dolomitisme, in cit., 1961, Terray] ; absent TLF.
1958 - «Lalidererwand. Le dièdre nord, une des plus grandes escalades des Alpes Calcaires du Nord, maintenant tout pitonné, compte environ 20 ascensions. Au début août 1958, il a été escaladé en solitaire par M. Gottfried Podisk (Innsbruck). Celui-ci aurait utilisé un bâton de ski terminé par un crochet pour passer d'un piton à l'autre dans les passages en escalade 'mixte'.» La Montagne et alpinisme, numéro 19, oct., 284 - C.T.
escalade moderne loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1936 - «Il a été décidé entre nous que FOURASTIER conduirait la cordée dans la glace, tandis que LE BRETON la dirigerait dans le rocher. Aussi FOURASTIER part-il en tête, la ceinture ornée de broches, pitons et mousquetons, de tout l'attirail de quincaillerie de l'escalade moderne La Montagne, numéro 278, avr., 156 - C.T.
escalade négative loc. nom. f. SPÉLÉOL.  "spéléologie" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1926 - «Ecole d'escalade 'négative'. - Il existe un très grand nombre de grottes et de gouffres dans la région du Jura, parmi lesquels je citerai les grottes de Beaume-les-Messieurs près Lons-le-Saunier, celles d'Osselle, près Besançon, toutes deux aménagées ; le Puits de Poudrey près Besançon, aménagé par le Club Alpin Français et la Société d'Histoire Naturelle du Doubs ; mais les excursions les plus intéressantes sont sans contredit celles des gouffres et grottes encore inexplorés telles que les fait un petit groupe de la Section du Jura du C.A.F.» La Montagne, numéro 194, juill.-sept., 242 - C.T.
escalade positive loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1926 - «Quant aux escalades 'positives', il n'y a qu'à chercher pour trouver. Parmi les plus beaux rochers du Jura il faut compter les Rochers du Gratteris, les Rochers de Souvence et la Fente de Babre tous situés aux environs de Besançon.» La Montagne, numéro 194, juill.-sept., 243 - C.T.
escalade propre loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1975 - «Ainsi est illustrée l'éthique d'un certain nombre de grimpeurs qui s'efforcent, à l'exemple de grimpeurs américains, de planter le moins de pitons possible. Espérons que ce mouvement pour ce que les Anglo-Saxons appellent 'l'escalade propre' et qui connaît une grande vogue outre-Atlantique va prendre aussi en France et également dans toutes les Alpes.» La Montagne et alpinisme, numéro 100, 2, 88 - C.T.
escalade rocheuse loc. nom. f. ALP. - [RSp. : s.v. degré, in déf., ø d] ; absent TLF.
1959 - «Un autre itinéraire par l'arête nord-ouest nous semblait extrêmement intéressant, mais nous l'écartâmes parce que les derniers mille mètres semblaient présenter un problème sérieux d'escalade rocheuse La Montagne et alpinisme, numéro 21, avr., 41 - C.T.
escalade semi-intérieure loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF. escalade intérieure : RSp., 1934, Man. du CAF
1963 - «L'escalade semi-intérieure est fréquente dans ces voies qui présentent le tracé 'en baïonnette' des itinéraires calcaires.» La Montagne et alpinisme, numéro 41, févr., 19 - C.T.
escalade solitaire loc. nom. f. ALP. - In Ga [1970] ; absent TLF.
1958 - «Le jeune grimpeur viennois René Simek, spécialiste de l'escalade solitaire [...] est tombé alors qu'il tentait seul la face nord directe de la Rosskuppe (voie Forstenlechner, ED inf).» La Montagne et alpinisme, numéro 19, oct., 284 - C.T.
escalade technologique loc. nom. f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1968 - «Torre Venezia Deux grimpeurs italiens, MM. E. Mauro et M. Minuzzo ont ouvert, du 4 au 16 juin 1968, une voie directe dans la face sud haute de près de 450 m. Les grandes difficultés sont concentrées sur 300 m : 200 pitons à expansion (!) et 100 pitons normaux ont été enfoncés. L'un des toits avance de 25 m. Le père de Minuzzo fournissait vivres et matériel par un câble depuis le pied de la paroi. Il y a sûrement un nom à trouver pour ce genre d'entreprise, peut-être 'escalade technologique' ?» La Montagne et alpinisme, numéro 69, oct., 335 - C.T.
marche-escalade n.f. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1968 - «La cabana Veronica est la base pour le versant nord de la chaîne du Llambrion, marches-escalades de 2 à 3h ne dépassant pas le III dans les voies normales, avec la course d'arête d'est en ouest [...]» La Montagne et alpinisme, numéro 68, juin, 289 - C.T.
marteau d'escalade loc. nom. m. ALP. - Rs (s.v. marteau-piolet), ø d ; absent TLF.
1943 - «Pour planter des pitons, on a intérêt à posséder un marteau assez lourd, de forme courte et trapue pour avoir du battant. Le premier de cordée emporte donc un marteau d'escalade, et le second un marteau-piolet.» Pourchier et FrendoLa Technique de l'alpinisme, 56-57 (Arthaud) - C.T.
1944 - «Un marteau d'escalade. - Marteau seul avec dragonne. Ce marteau a été conçu plutôt pour enlever des pitons que pour les planter.» R. alpine, numéro 340, 31 - C.T.
1962 - «Nous sentons le poids de l'équipement d'expédition. Il se compose de deux cordes de 40 m en perlon gainé, quinze pitons de rocher et autant de mousquetons, cinq broches à glace du modèle courant et cinq autres d'un modèle spécial en forme de vis, deux marteaux piolets et deux marteaux d'escalade La Montagne et alpinisme, numéro 38, juin, 239 - C.T.
1963 - «Pour le matériel d'escalade proprement dit, nous avions deux cordes de 40 m, baudrier, un marteau-piolet, deux marteaux d'escalade, trente pitons, trois étriers, deux descendeurs P. Allain, vingt-cinq mousquetons et deux paires de crampons.» La Montagne et alpinisme, numéro 44, oct., 104 - C.T.
roc-école d'escalade n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1928 - «Quelques voies nouvelles, dans les rocs-écoles d'escalade des calcaires de Marseille [...]» La Montagne, numéro 209, févr., 73 - C.T.
rocher-école d'escalade n.m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1927 - «Si la pratique des rochers-écoles d'escalade, constitue un maintien en bonne forme, excellent pendant les mois qui nous retiennent loin des Alpes, il semble que l'on puisse lui reprocher de n'être vraiment profitable qu'à des montagnards très exercés.» La Montagne, numéro 204, juill.-sept., 239 - C.T.
schème d'escalade loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1958 - «La possibilité de concevoir une conduite attirante grâce à une élévation de la tension psychologique est certainement un facteur de forme. Un schème d'escalade est d'autant plus attirant qu'il permet de décharger plusieurs tendances à la fois, de faire d'une pierre deux coups, dit-on. Par exemple, en montagne, le plaisir de grimper s'ajoute à celui de monter, de respirer l'air pur, d'être seul, etc., alors qu'à l'école d'escalade ce schème est beaucoup plus pauvre et ne décharge qu'une seule tendance, celle de grimper.» La Montagne et alpinisme, numéro 19, oct., 277 - C.T.
école d'escalade loc. nom. f. ALP. - RSp., GR[85], ø d ; in Ga [1970] ; absent TLF.
1897 - «Tous les alpinistes savent combien le Salève quoique situé en terre française est cher à nos amis de Genève, il est l'école d'escalade à laquelle se forment les brillants varappeurs, honneur de l'alpinisme suisse.» R. alpine, numéro 11, nov., 354 - C.T.
1908 - «L'A.[uteur], bon alpiniste, ne pouvait que réussir à découvrir le champ nécessaire à une 'école d'escalade'. Les Marseillais l'ont trouvé dans leurs calanques ; les Grenoblois, au Néron ; les Genevois, au Salève [...]» La Montagne, numéro 10, oct., 216 - C.T.
école d'escalade (faire de l'-) loc. verb. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1930 - «F.S. SMYTHE [...] a parcouru de nombreux massifs alpins, fait de l'école d'escalade en Angleterre, ascensionné en Corse [...]» La Montagne, numéro 11, sept.-oct., 326 - C.T.