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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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débâcle n.f. ÉVÉN. "déferlement (avec complément non animé)" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1836 - «La fête était une débâcle d'enthousiasme où chacun s'efforçait de se surpasser dans le féroce.» BalzacLe Lys dans la vallée, 23 (Garnier, 1966) - G.M.-D.
1866 - «La digestion doit finir par en pâtir, et alors c'est la débâcle des ennuis qui commence.» AmielJourn. de l'année 1866, 305 (Gallimard, 1959) - G.M.-D.
1878 - «Une expansion vivace de récits, de souvenirs [...] Des débâcles de phrases à la Saint-Simon.» E. et J. de GoncourtJourn., t.2, 452 (Flammarion, 1959) - G.M.-D.
débâcle n.f. non conv. ÉVÉN. "fig. : situation confuse, embrouillée" - GLLF, av.1850, Balzac ; TLF, cit. Zola, 1885 ; GR[85], ø d.
1847 - «Cette affaire me regarde. Toute cette débâcle, c'est l'affaire de dix minutes.» BalzacLa Cousine Bette, 380 (Garnier, 1962) - G.M.-D.