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dégueu, dégueux adj. abrév. de dégueulassenon conv. , péjor. VALEUR "fig." - PR[67], ø d ; GR[92], cit. Nouv. Obs., 1981 ; absent TLF.
*1968 - «Simone de Beauvoir a pensé que la vulgarité de l'âme exigeait la vulgarité du langage [...] Que la romancière n'ait pas manié avec tout le naturel souhaitable ces grossièretés, ne surprendra pas un lecteur plus habitué à ses analyses qu'à lire tant de fois 'dégueux' (j'aurais écrit 'dégueu', bah...) [...]» A. Wurmser, in Les Let. fr., 27 mars, 12 - AFC
*1970 - «dégueulasse [...] dégueu' a more acceptable form of the above [...]» Hudson, A Coarser French Course, 66 - K.G.
*1974 - «[...] le tout baignant dans une musique pas trop dégueu, même franchement pop [...] T'es dégueu ! Tu laisses la cuillère dedans !» Thérame, Hosto-blues , 73 et 265 (Ed. des Femmes) - K.G.
*1976 - «Faire un gigantesque bras d'honneur à la grisaille de Paname. Au boulot dégueu auquel on a échappé nous les petits proledingues fûtés.» Hanska, Les Raouls ou la vie comme au ciné, 76 (O. Orban) - K.G.
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