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culotté adj. péjor. HIST. RÉVOL. "aristocrate" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1793 - «Chabot a dénoncé les administrateurs du département et les officiers municipaux comme étant des gens culottés.» Gorsas, Le Courrier des départements, 25 mai, 403 (Paris) - LTP
1795 - «Culotté : Celui qui porte culotte ou est à même de la porter ; se dit en particulier à l'opposite de sans-culotte et dans cette acception il signifie aisé, riche, opulent et même aristocrate.» Snetlage, Nouv. dict. fr. (Gottingue) - LTP
culotté adj. ARG. ARTISTES PEINT. - GLLF, 1872, Gautier ; E, 1878 1827, in TLF, est une coquille
1836 - «Isabey, Poitevin et autres seigneurs de la peinture ficelée, chiquée et culottée (pardon du mot), ne trouveraient pas le plus léger sujet de croquis à Anvers ; tout y est large, vaste, bien aéré, d'une propreté fabuleuse [...]» Th. Gautier, Caprices et zigzags, 66 (Lecou) - P.E.
non-culotté adj. plais. HIST. RÉVOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1793 - «L'histoire nous apprend qu'une partie de la Gaule, dite ensuite 'Lyonnaise', était appelée la Gaule culottée, 'Gallia braccata' : par conséquent, le reste des Gaules jusqu'aux bords du Rhin était la Gaule non-culottée ; nos pères dès lors étaient donc sans-culottes. Quoi qu'il en soit de l'origine de cette dénomination antique ou moderne, illustrée par la liberté, elle doit nous être chère ; c'en est assez pour la consacrer solennellement. Nous appelons donc les cinq jours, collectivement pris, les 'Sansculottides'.» Fabre d'Eglantine, Oeuvres politiques, 24 oct., 186 (Fasquelle, 1914) - LTP
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