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craquelé n.m. CÉRAM. - TLF, cit. Goncourt, 1881 ; GR[85], cit. Claudel, 1924.
1864 - «Il est presque superflu de rappeler ici ce que c'est que le craquelé : chacun connaît aujourd'hui l'origine de ce défaut recherché. Si l'on pose sur une pâte médiocrement rétractile une couverte qui le soit beaucoup plus, au moment de la sortie du four cette couverte, faisant effort pour effectuer son retrait, se séparera en segments d'autant plus multipliés que l'action aura été plus violente et plus rapide ; or, les Chinois ont eu l'art de composer leurs couvertes craquelantes (tsoui-yeou) à des dosages si sûrs, qu'ils obtiennent à volonté des fendillures très-rares et très-distancées (grand craquelé), un réseau moyen (craquelé ordinaire), ou des segments infiniment petits (truité). Nous trouverons ces variétés dans la collection en même temps que les différents modes de coloration des fissures. Un pi-tong court a, sur son céladon gris, le craquelé moyen au dehors et le fin à l'intérieur [...] le grand craquelé a été obtenu au premier feu [...]» A. Jacquemart, in Gazette des beaux-arts, t.16, 1er janv., 40-41 - M.C.
Corr. et compl.GLLF (1866, Lar.) et FEW (2, 1270a) (1869, Lar.)
av. 1869 - «Quant à la Bohême, c'est dans le CRAQUELÉ surtout qu'elle excelle ; ce genre semble lui appartenir.» L. Reybaud, in Lar. GDU , (s.v. craquelé) (1869) - TGLPF
craquelé (grand -) loc. nom. m. CÉRAM. - ø t. lex. réf. ; absent TLF. craquelé : TLF, cit. Goncourt, 1881 ; GR[85], cit. Claudel, 1924.
1864 - «Il est presque superflu de rappeler ici ce que c'est que le craquelé : chacun connaît aujourd'hui l'origine de ce défaut recherché. Si l'on pose sur une pâte médiocrement rétractile une couverte qui le soit beaucoup plus, au moment de la sortie du four cette couverte, faisant effort pour effectuer son retrait, se séparera en segments d'autant plus multipliés que l'action aura été plus violente et plus rapide ; or, les Chinois ont eu l'art de composer leurs couvertes craquelantes (tsoui-yeou) à des dosages si sûrs, qu'ils obtiennent à volonté des fendillures très-rares et très-distancées (grand craquelé, un réseau moyen (craquelé ordinaire), ou des segments infiniment petits (truité). Nous trouverons ces variétés dans la collection en même temps que les différents modes de coloration des fissures. Un pi-tong court a, sur son céladon gris, le craquelé moyen au dehors et le fin à l'intérieur [...] le grand craquelé a été obtenu au premier feu [...]» A. Jacquemart, in Gazette des beaux-arts, t.16, 1er janv., 40-41 - M.C.
craquelé fin loc. nom. m. CÉRAM. - ø t. lex. réf. ; absent TLF. craquelé : TLF, cit. Goncourt, 1881 ; GR[85], cit. Claudel, 1924.
1864 - «Il est presque superflu de rappeler ici ce que c'est que le craquelé : chacun connaît aujourd'hui l'origine de ce défaut recherché. Si l'on pose sur une pâte médiocrement rétractile une couverte qui le soit beaucoup plus, au moment de la sortie du four cette couverte, faisant effort pour effectuer son retrait, se séparera en segments d'autant plus multipliés que l'action aura été plus violente et plus rapide ; or, les Chinois ont eu l'art de composer leurs couvertes craquelantes (tsoui-yeou) à des dosages si sûrs, qu'ils obtiennent à volonté des fendillures très-rares et très-distancées (grand craquelé), un réseau moyen (craquelé ordinaire), ou des segments infiniment petits (truité). Nous trouverons ces variétés dans la collection en même temps que les différents modes de coloration des fissures. Un pi-tong court a, sur son céladon gris, le craquelé moyen au dehors et le fin à l'intérieur [...] le grand craquelé a été obtenu au premier feu [...]» A. Jacquemart, in Gazette des beaux-arts, t.16, 1er janv., 40-41 - M.C.
craquelé moyen loc. nom. m. CÉRAM. - ø t. lex. réf. ; absent TLF. craquelé : TLF, cit. Goncourt, 1881 ; GR[85], cit. Claudel, 1924.
1864 - «Il est presque superflu de rappeler ici ce que c'est que le craquelé : chacun connaît aujourd'hui l'origine de ce défaut recherché. Si l'on pose sur une pâte médiocrement rétractile une couverte qui le soit beaucoup plus, au moment de la sortie du four cette couverte, faisant effort pour effectuer son retrait, se séparera en segments d'autant plus multipliés que l'action aura été plus violente et plus rapide ; or, les Chinois ont eu l'art de composer leurs couvertes craquelantes (tsoui-yeou) à des dosages si sûrs, qu'ils obtiennent à volonté des fendillures très-rares et très-distancées (grand craquelé, un réseau moyen (craquelé ordinaire), ou des segments infiniment petits (truité). Nous trouverons ces variétés dans la collection en même temps que les différents modes de coloration des fissures. Un pi-tong court a, sur son céladon gris, le craquelé moyen au dehors et le fin à l'intérieur [...] le grand craquelé a été obtenu au premier feu [...]» A. Jacquemart, in Gazette des beaux-arts, t.16, 1er janv., 40-41 - M.C.
craquelé ordinaire loc. nom. m. CÉRAM. - ø t. lex. réf. ; absent TLF. craquelé : TLF, cit. Goncourt, 1881 ; GR[85], cit. Claudel, 1924.
1864 - «Il est presque superflu de rappeler ici ce que c'est que le craquelé : chacun connaît aujourd'hui l'origine de ce défaut recherché. Si l'on pose sur une pâte médiocrement rétractile une couverte qui le soit beaucoup plus, au moment de la sortie du four cette couverte, faisant effort pour effectuer son retrait, se séparera en segments d'autant plus multipliés que l'action aura été plus violente et plus rapide ; or, les Chinois ont eu l'art de composer leurs couvertes craquelantes (tsoui-yeou) à des dosages si sûrs, qu'ils obtiennent à volonté des fendillures très-rares et très-distancées (grand craquelé, un réseau moyen (craquelé ordinaire), ou des segments infiniment petits (truité). Nous trouverons ces variétés dans la collection en même temps que les différents modes de coloration des fissures. Un pi-tong court a, sur son céladon gris, le craquelé moyen au dehors et le fin à l'intérieur [...] le grand craquelé a été obtenu au premier feu [...]» A. Jacquemart, in Gazette des beaux-arts, t.16, 1er janv., 40-41 - M.C.
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