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cramponner v.tr. ALP. - RSp., 1961, Terray ; absent TLF.
1946 - «Toujours heureux, nous trouvons dès le Col de la Grande Rocheuse une neige idéale à cramponner et même des traces à demi effacées.» Alpinisme, sept., 58 - C.T.
cramponner v.intr. ALP. - RSp., 1943, Pourchier-Frendo ; TLF, cit. Frison-Roche [1957] ; GR[85], mil. 20e ; GLLF, 20e.
*1949 - «[...] nous sommes venus attaquer directement les trois grands étages de glace verticale par quoi le glacier supérieur du Lautaret s'affaisse sur le glacier inférieur du même nom. En cramponnant, nous nous élevons par une forte pente déversée jusqu'au premier étage haut d'une vingtaine de mètres.» La Montagne, numéro 343, janv.-mars, 17 - C.T.
cramponner v.tr. ALP. - RSp., 1961, Terray v.intr. : RSp., 1943, Pourchier-Frendo ; TLF, cit. Frison-Roche [1957] ; GR[85], mil. 20e
Add.DDL 27 (1946, Alpinisme)
*1954 - «Au petit jour, nous passons la traditionnelle rimaye. Au-dessus, nous nous élevons rapidement en 'cramponnant' la grande pente.» Rébuffat, Etoiles et Tempêtes, 93 - B.F.
cramponner v.intr. ALP. "progresser avec des crampons" - RSp., 1943, Pourchier-Frendo ; DDL 27, 1949, La Montagne ; TLF, cit. Frison-Roche, 1957 ; GR[85], mil. 20e ; GLLF, 20e.
1932 - «Piqué au jeu, je continuais l'arête filant au ciel, et je la comparais sans désavantage à celle de Miage, alors qu'un des puys derrière moi s'obstinait à ressembler à la face nord des Courtes. Une heure durant je cramponnais, tantôt arête facile, tantôt passage scabreux d'un gendarme ou nettoyage de plaques à vent qui voulaient absolument partir avec la paire de crampons et peut-être moi-même.» Camping, avr., 99 - C.T.
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