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crampe (tirer sa -) loc. verb. arg. ARG. DÉPLAC. "s'en aller" - E, DFNC, 1829 ; Mat., GLLF (cit.), 1843, Balzac ; DELF, cit. Hugo [1862] ; TLF, 1966, Esnault.
v. 1803 - «Après ça, deux bons coups j' vous lampe, / Joyeux d' les avoir mis au pas ; / A la société j' tir' ma crampe, / Prenant ma fanchon sous mon bras [...]» Aubert, Les Nouveaux mots poissards (Daniel) - P.E.
crampe d'estomac loc. nom. f. MÉD. - FEW (16, 354a), 1845, Besch. ; L, ø d ; TLF, cit. Du Bos, 1923.
1834 - «Le Bâillement peut se répéter assez fréquemment pour être considéré comme une maladie ; on a rapporté l'exemple [...] d'une personne qui, pendant plusieurs jours et sans relâche, éprouvait ce tourment comme signe précurseur d'une crampe d'estomac.»P. Gentil, in F.-E. Guérin, Dict. pittoresque d'hist. nat., I, 359b (s.v. bâillement) - C.H.
1835 - «Lorsqu'on éprouve la douleur d'estomac que nous avons dit être indûment appelée crampe d'estomac, il faut se borner à une diète adoucissante [...]»Charbonnier, in Dict. de la conversation, XVIII, 107a (s.v. crampe) - C.H.
crampe des écrivains loc. nom. f. MÉD. "crampe douloureuse de la main" - TLF, cit. Renard, 1903 ; GLLF (crampe de l'-), ø d.
• crampe d'écrivain - GR[85], cit. Goncourt, 1851-95 ; absent TLF.
1892 - «Mon état de santé déplorable qui s'est encore aggravé ces jours derniers de l'agaçante "crampe d'écrivain" m'a littéralement empêché de tenir une plume.» Let. inédites à divers correspondants, 203 (éd. G. Zayed, Droz, 1976) - K.G.
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