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couvent n.m. arg. ARG. PROSTIT. "maison de prostitution" - absent TLF.
Add.DDL :
*1785 - «[...] j'avais près de trente ans et toute la raison qu'il fallait pour diriger le couvent. Ainsi, messieurs, ce n'est plus sur le pied de fille du monde que je vais finir le récit de mes aventures, c'est sur celui d'abbesse, assez jeune et assez jolie pour faire souvent ma pratique moi-même [...]» Sade, Les 120 journées de Sodome, part. 1, t. 2, 18 (Coll. 10/18, 1975) - R.R.
*1819 - «Couvent, s.m. [...] maison de filles publiques. (Popul.).» Boiste, Dict.
couvent n.m. ARG. PROSTIT. "maison de prostitution" - DDL 25, 1785, Sade ; TLF, 1845, Besch.
1750 - «Le couvent le plus doux de Paris, / Est celui de Madame Paris : / On y voit fourmiller les novices, / Suivant la règle avec docilité, / Au prochain rendent plus de services / Que trois cents soeurs de charité.» Cantique spirituel à l'usage des dames hospitalières de la rue de Bagneux, in E.J.F. Barbier, Journ. d'un bourgeois de Paris sous le règne de Louis XV, mars, 216 (Coll. 10/18, 1963) - R.R.
1769 - «Le Jeune-homme dont il est parlé dans la Note précédente, racontait à son ami, qu'un jour, sur les cinq heures du soir,... suivit, au hazard, une vieille dans un lieu de débauche... Il ne tarda pas à s'apercevoir que la jeune fille, qu'on lui avait présentée, n'était pas du couvent.» Restif de La Bretonne, Le Pornographe, part. 2, 321, note D (Londres, chez Nourse ; Paris, chez Delalain) - R.R.
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