|
arrière-petit-cousin n.m. FAMILLE - TLF, GR[85], 1842, Hugo ; GLLF, 1866, Lar.
1721 - «SILVIA [...] il a un arriere-cousin qui en est mort. COQUINOT. Je ne vois dans toute sa parenté qu'un arriere petit cousin qui en soit mort, voilà une maladie de famille qui n'est pas bien prouvée.» [Saint-Jore], Oeuvres mêlëes, Arlequin en deuil de lui-même, II, 219 (Chatelain) - P.E.
1798 - «[...] et ce sont les cousins, les arrières-petits-cousins, que le coche nous a vomis de je ne sais où [...]» Testard, La Bible à ma tante, 5 (Impr. rue des Droits-de-l'Homme) - P.E.
roi (le - n'est pas mon/ton/son cousin) loc. phrast. non conv. PROVERBE - FEW (10, 367a), 1685, Fur. ; BEI, 1690, Fur. ; L, ø d ; TLF, cit. Aragon, 1936 ; DEL, cit. Giono, 1947 ; GLLF, GR[85], ø d.
• le roi n'est pas mon ami - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1595 - «[...] si vous le sçaviez [le secret de la pierre philosophale], vous feriez bien des vostres ; le roy ne seroit pas vostre amy ; vous auriez tousjours la garce à commandement, le bon vin en cave, la table bien garnie, force faveurs, belles maisons [...]» Nouv. des régions de la lune, in Satyre Ménippée, 343 (Charpentier) - P.E.
|
Accueil