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avant-coureur n.m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1947 - «La piste est ouverte par un avant-coureur (ou plusieurs, en cas de chute de neige) muni d'un dossard vert ; elle est fermée par un skieur muni d'un dossard rouge.» J. Couttet, Ski : technique, compétition, montagne, 45 (Chamonix, Landru) - M.J.
1950 - «Un temps de base calculé sur le meilleur temps de deux avant-coureurs qui sont des internationaux, ou d'anciens internationaux, détermine les temps d'attribution des insignes.» A. Jacques, Ski de descente, 130 (Arthaud) - C.T.
avant-coureur n.m. ORGANISATION/RELATION "chose qui précède, qui annonce" - GR[85], cit. La Fontaine ; TLF, cit. Bernardin de Saint-Pierre, 1814.
1587 - «Quant aux remunerations bacchanales, les uns & les autres y participent, & est difficile d'avoir continué ce train ici quelque temps, qu'on ne sente desja les avant-coureurs des maladies, & puis elles viennent apres [...].» F. de La Noue, Discours politiques et militaires, 586 (Genève, Droz, 1967) - P.E.
avant-coureur adj. ORGANISATION/RELATION "qui annonce, qui laisse prévoir" - TLF, DHR, 1682, La Fontaine ; GLLF, cit. Radiguet.
1637 - «[...] il luy dit, poussant vn ardant souspir auant-coureur de sa mort prochaine.» Trad. : J.-B. Guarini, Le Berger fidelle, 32 (Courbé) - P.E.
coureur adj. SÉRIC. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1841 - «[...] vers coureurs (vers qui refusent de monter).» Extrait du journ. des éducations faites à Poitiers en 1841, 1842, 1843, 1844, in Quatrefages, Etudes sur les maladies actuelles du ver à soie, 370n (Masson) - R.T.-B.C.
coureur n.m. CYCL. - DDL 3 (coureur de profession), 1869 ; PR[73], GLLF, TLF, ø d.
1903 - «Ceux-là, j'imagine, veulent surtout inscrire dans leur carrière de coureurs une glorieuse performance dont ils auront le droit d'être toujours fiers.» L'Auto, 7 juill. - Lapaille, 1.
coureur n.m. SKI "skieur" - RSp., ø d ; absent TLF.
1893 - «Parlons encore d'un accessoire généralement usité par les coureurs, c'est le bâton à skis, semblable pour la longueur aux bâtons ordinaires de montagne.» Bull. de la section vosgienne du Club alpin, 86 - M.J.
1896 - «[à propos de skis de 3 m de long] Leur minceur et leur souplesse excessives permettent au coureur de glisser aisément sur toutes les aspérités du sol.» Le Moniteur dauphinois, 7 mars, 1 - M.J.
1903 - «Certains coureurs attachent sous le ski, avant la montée, un crampon à quatre dents.» R. alpine, 75 - M.J.
coureur "à voile" loc. nom. m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1938 - «Une course de descente (nous en avons oublié le lieu) a vu au départ un coureur 'à voile' qui s'est classé 3e devant des concurrents plus réputés et nettement supérieurs.» Ski-Sports d'hiver, n° 53, févr., 143 - C.T.
coureur de bois, coureur des bois loc. nom. m. rég. Canada HIST. MÉTIER Canada- GLLF (- de -), cit. Chateaub. ; L, FEW (2, 1570b), TLF, GR[85], ø d.
Add.DDL :
*1755 - «[...] au-lieu de franciser les Sauvages, ceux-ci ont sauvagisé les François, et accoûtumé notre jeunesse au métier de coureurs de bois [...]» Marquis V. Mirabeau, L'Ami des hommes, 347 (Avignon, 1756) - TGLF
coureur de cols loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1922 - «Ce qui rend particulièrement intéressante la situation de ce chalet pour les coureurs de cols, c'est la facilité de ses trois passages avec l'Italie [...]» La Montagne, numéro 153, juill.-août, 128 - C.T.
coureur de descente loc. nom. m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1932 - «Si Zermatt est le village des coureurs de descente, par contre Sainte-Croix est celui des sauteurs.» La R. du ski, n° 4, avr., XI - C.T.
1934 - «Il [Ulland] s'y révéla excellent coureur de descente, battant un de nos meilleurs descendeurs : Dewulf.» La R. du ski, n° 6, juin, 190 - C.T.
1946 - «D'une façon générale, les conséquences d'un dérapage impromptu pouvant être parfois funestes, le skieur de montagne, appelé à évoluer au milieu des rochers, des arbres, des crevasses traîtresses, doit, plus encore que le coureur de descente, pouvoir placer un virage à un endroit précis ou exécuter un arrêt brusque devant un obstacle.» La Montagne, n° 334, oct.-déc., 86 - C.T.
1961 - «Dans le domaine de la technique-descente, la grande force des Français réside dans la fameuse position en 'oeuf'. Celle-ci a été mise au point par Vuarnet Jean et H. Bonnet (d'où parfois son appellation de position V.J.). Cette position a fait beaucoup parler d'elle. Certains officiels du ski, des anciens coureurs, des journalistes spécialisés, ont même dit qu'il était inutile de faire si grand cas d'une position que prenaient instinctivement et depuis longtemps, les grands champions. Il est évident que ni Bonnet, ni Vuarnet, n'ont inventé la position de recherche de vitesse. Depuis toujours pour aller plus vite, les coureurs de descente ont cherché, la position la plus aérodynamique en s'accroupissant sur leurs skis.» La Montagne et alpinisme, n° 34, oct., 120 - C.T.
coureur de fond loc. nom. m. SKI - RSp., ø d ; absent TLF.
1930 - «Grâce à la prévenance du capitaine Oestgaard [...] et à l'amabilité de deux jeunes Norvégiens [...] qui, à son instigation, voulurent bien me piloter le long du parcours des 17 kilomètres, j'eus l'occasion exceptionnelle d'étudier en pleine action les plus grands coureurs de fond du monde. [...] les coureurs de fond auraient tort de se moquer des carres métalliques pour skis de slalom, à moins qu'ils ne soient eux-mêmes prêts à abandonner leurs propres skis de saut spéciaux, ou à pratiquer le fond avec des skis de tourisme.» A. de Gennes, trad. : A. Lunn, Le Ski alpin, 5 et 161 (Chambéry, Libr. Dardel) - C.T.
1935 - «La course de fond exige véritablement des qualités de fond, du sérieux, de la réflexion, quelque chose de grave, de posé que l'on ne voit pas toujours chez des sauteurs ou des descendeurs, mais que l'on sent et que l'on admire dans le caractère des meilleurs coureurs de fond qui ont nom : Berthet, Secrétan, Crétin, Lacroix, Gindre, Buffard, Ruffet, Tournier, Jamet, Letoublon, Kreyenbuhl, etc...» La R. du ski, n° 2, févr., 33 - C.T.
1944-45 - «Nous voulons développer ces qualités par l'entraînement, et révéler à qui les ignore les joies profondes qu'éprouve le coureur de fond.» La Montagne, n° 329, juill.-sept., 14 - C.T.
coureur de glacier loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1912 - «[...] mieux vaut certainement être trop prudent que pas assez lorsqu'il s'agit de la préservation des précieux organes de la vue. C'est une vérité qui paraît bien reconnue actuellement de la grande majorité des coureurs de glacier [...]» Echo des Alpes, numéro 7, 287 - C.T.
coureur de montagnes loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1879 - «C'est en qualité de vieux coureur de montagnes que je crois utile de faire part aux jeunes gens de mes observations à ce sujet.» Annuaire du Club alpin fr. Année 1878, 586 (Paris) - C.T.
1901 - «Les itinéraires auront peut-être souffert quelques retards ; mais nous ne sommes pas, je l'avoue de suite, des coureurs de montagnes à chronomètre [...]» R. alpine, numéro 7, juill., 195 - C.T.
1921 - «Chaque coureur de montagnes pourra ainsi avoir toujours sur lui, une carte schématique de la région donnant tous les détails utiles au pyrénéiste et ceux-là seulement [...]» La Montagne, numéro 144, janv.-févr., 46 - C.T.
coureur de prairie loc. nom. m. HIST. États-Unis- ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1863 - «Des coureurs de prairie, des petits blancs du Texas et de l'Arkansas grossissaient ces bandes féroces. A leur tête, on voyait apparaître le terrible Texien Bosse-de-Bison, ce guerrier légendaire qui se disait petit-fils de Fra-Diavolo et portait toujours avec ses armes une bible reliée dans la peau d'un homme du nord tué de sa main.» E. Reclus, in R. des deux mondes, t.44, 15 mars, 376 - M.C.
coureur de profession loc. nom. m. CYCL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1869 - «On assure pourtant qu'il existe un noyau de Vélocipédistes, d'une grande habileté, qui se transportent sur les champs de Courses, dans le seul but de gagner des prix et de s'en faire un moyen d'existence. On les désignerait sous le nom de 'coureurs de profession'.» Le Vélocipède illustré, 28 oct., 2 - Jeanes, 176.
coureur de/en ski, coureur de/en skis loc. nom. m. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1900 - «[...] on nous envisageait même avec beaucoup de sympathie à Ste-Croix, car tout près de là, à Fleurier, il existe une société de coureurs de skis ; elle n'est pas très florissante et je crois qu'il est désirable qu'avec le temps, la pratique de ce sport se développe un peu plus.» L'Echo des Alpes, 300 - M.J.
1903 - «L'équipement du coureur en ski comprend encore un ou deux bâtons ferrés. Ces bâtons sont parfois munis, près de la pointe, d'une rondelle en fer, ou, ce qui est bien plus recommandable, d'une petite raquette en miniature, formée d'un cercle de bois et de lanières de cuir, qui les empêche d'enfoncer trop profondément dans la neige. Dans les débuts, il est avantageux de se servir de ces deux bâtons qui équilibrent les efforts et les mouvements des bras, aident puissamment à la montée et assurent à la marche un rythme calme et régulier. Mais, dès qu'on le pourra, on quittera les deux bâtons pour n'emporter que le bâton de frêne long de 1m 50 à 2 mètres, dont on se servira d'ailleurs aussi rarement que possible, de façon à acquérir de l'équilibre par la souplesse et la précision des mouvements des jambes.» R. alpine, n° 3, mars, 71 - M.J.-C.T.
1905 - «Un autre concours de coureurs en skis a eu lieu les samedi 18 et dimanche 19 février, dans les Vosges, près du lac Blanc (1100 mètres environ).» Bull. de la section vosgienne du Club alpin, 30 - M.J.
coureur de[s] bois loc. nom. m. rég. Canada HIST. MÉTIER Canada- DDL 34 (- de -), 1755, V. Mirabeau ; GLLF, cit. Chateaub. ; TLF, cit. Cendrars, 1946 ; L, FEW (2, 1570b), GR[85], ø d.
• coureur des bois
1672 - «[...] d'apporter un prond remède au mal que causent les coureurs des bois dont nous avons apris que le nombre en augmentait tous les jours [...].» Ordonnance de Frontenac, in P.-G. Roy (éd.), Ordonnances, commissions, etc., etc., des gouverneurs et intendants de la Nouvelle-France, vol. 1, 111-2 (Beauceville, L'Éclaireur Limitée, 1924) - TLFQ
coureur de[s] bois loc. nom. m. rég. Canada HIST. MÉTIER Canada- DDL 34 (- de -), 1755, V. Mirabeau ; GLLF, cit. Chateaub. ; TLF, cit. Cendrars, 1946 ; L, FEW (2, 1570b), GR[85], ø d.
• coureur de bois
1672 - «[...] en empeschant le desordre des courreurs de bois, qui deviendront a la fin, si on n'y prend gardes, comme les bandits de Naples, et les boucaniers de St. Domingue, leur nombre s'augmentant tous les jours [...].» Le comte de Frontenac, Archives nationales du Québec à Québec, Archives des colonies, Correspondance générale, vol. 3, f° 260v (Canada) - TLFQ
1674 - «Comme la santé et l'âge du sieur Dupuy major du dit lieu ne lui permettent pas d'agir avec toute la diligence requise pour faire arrêter et punir les coureurs de bois et empêcher les autres désordres qui se commettent dans ce gouvernement [...].» Commission de Frontenac, in P.-G. Roy (éd.), Ordonnances, commissions, etc., etc., des gouverneurs et intendants de la Nouvelle-France, vol. 1, 161 (Beauceville, L'Éclaireur Limitée, 1924) - TLFQ
coureur à pied loc. nom. m. ATHLÉT. - GLLF, RSp., GR[85], ø d ; absent TLF.
1797 - «Le bureau central annonce que les jeux vont commencer. La barrière est ouverte ; le corps de musique en annonce l'ouverture. Les coureurs à pied, vêtus en pantalon et gilets blancs, avec une ceinture aux trois couleurs, arrivent au point de départ, et se divisent en 10 pelotons de 25 hommes [...] Le citoyen Côme touche le premier. Le citoyen Villemeureux arrive le second. Le bureau central les proclame solennellement vainqueurs dans la course à pied.» Le Surveillant, n° 15, 5 vendémiaire an VI, 116 - P.E.
coureur-bolide n.m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1934 - «Le coureur-bolide Furrer, dit 'Matterhorn', a gagné les plus dures et les plus difficiles épreuves (Kandahar, FIS, Championnat suisse) avec la même paire de skis Attenhofer, munis de carres Attenhofer.» La R. du ski, n° 10, XXXI - C.T.
coureur-dame n.m. SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1936 - «Entraînement des Dames. - Actuellement, il n'y a guère que les Skieurs Rousselands et l'A. S. Morézienne, qui possèdent des coureurs féminins. Il semble que des clubs comme le C.S.H. de Pontarlier et l'U.S. de Bellegarde devraient avoir également des possibilités de recrutement de coureurs-dames.» La R. du ski, n° 7, sept., V - C.T.
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