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Bourse n.f. BOURSE "séance de la bourse" - GLLF, ø d ; absent TLF.
1830 - «Les effets au porteur [...] sont délivrés par le vendeur à l'acheteur, dans l'intervalle d'une Bourse à l'autre.» J. Bresson, Des Fonds publics fr. et étrangers, et des opérations de la bourse de Paris, 3e part., 171 (6e éd., Bachelier) - M.C.E.
1858 - «[...] les écarts énormes qu'on remarque très fréquemment entre les cours de fermeture d'une Bourse et ceux d'ouverture de la Bourse du lendemain.» E. de Mirecourt, La Bourse, ses abus et ses mystères, Epilogue, 237 (Chez l'auteur) - M.C.E.
1891 - «Il y avait ainsi, vers le milieu de chaque Bourse, une sorte de ralentissement, l'accalmie des transactions courantes, en attendant la lutte décisive du dernier cours.» Zola, L'Argent, ch. X, in Gil Blas, 6 févr., 2, col. 6 - M.C.E.
bourse n.f. HYG. "préservatif" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1791-98 - «J'aurais dit, il y a dix mois, que c'est le diable qui a inventé ces bourses, et aujourd'hui je trouve que l'inventeur n'a pas été si diable, car si le bossu Cou... s'en fût servi, il ne m'aurait pas exposée à perdre l'honneur et la vie.» Casanova, Hist. de ma vie, t. 7, ch. 1, 11 ; cf. 12 (1960-62) - R.R.
bourse n.f. COIFF. - TLF, 1831, Balzac ; L, DG, ø d.
Add.DDL :
*1743 - «BOURSE, s.f. [...] BOURSE, Se dit aussi, d'un petit sac de taffetas noir, où l'on enferme ses cheveux par derrière pour les conserver. On en met aussi au derrière de certaines perruques. Perruque à bourse.» Dict. univ. de Trévoux
*1784 - «Une petite bourse dont le sac vide badinait à deux doigts d'une nuque allongée meublait le derrière de la tête.» A.R. Andréa de Nerciat, Félicia, ou mes fredaines, in C.-P. Monselet, Les Galanteries du XVIIIe siècle, 148 (1862) - R.R.
1803 - Boiste, Dict.
bourse n.f. COIFF. "petit sac souple servant à enfermer les cheveux des hommes" - DDL 22, 1743, Trév. [repris in GR] ; TLF, cit. Balzac, 1831 ; L, DG, ø d.
1710 - «Item une Vieille perruque avec Sa bourse [...].» Québec, Archives nationales du Québec, Greffe de Pierre Rivet, 24 mai, dans doc. du 21 mai, [50] - TLFQ
bourse (faire - commune) loc. verb. ARGENT "partager les dépenses" - TLF, DHR, 1690, Fur. ; FEW (2, 961b), 1741.
1646 - «Mais les chevaliers romains de leur plein gré s'obligerent à celebrer annuellement son jour natal avec toute sorte de magnificence : et mesmes plusieurs compagnies de celles qui estoient à Rome firent bourse commune pour fournir à la despense de cette feste.» Coeffeteau, Hist. romaine, 244 - FXT
1668 - «Nous faisions bource commune, mais il payoit pour luy, ne voulant rien tirer, despuis que nous cogneusmes que on avoit paeine à ravoir ce que on avoit tiré.» J. Maillefer, Mém., t. 82, 25 - P.R.
bourse (voir le fond de sa -) loc. verb. non conv. ARGENT "ne plus avoir d'argent" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1567 - «Ie voyoy' le fons de ma bourse : / Mais ie rencontre vne ressource [...]» Baïf, Euvres, Le Brave, III, 292 (Lemerre) - P.E.
1633 - «[...] de là a peu de temps il vit le fond de sa bourse (car il auoit accoustumé de ioüer depuis le matin iusques au soir.)» Suitte de l'inventaire et hist. gén. des larrons, III, 2 (Hollant) - P.E.
bourse noire loc. nom. f. ÉCON. FIN. "marché noir" - ø t. lex. réf. ; absent TLF
1937 - «Il s'agissait, bien entendu, de cette particularité bien connue : les roubles peuvent être achetés clandestinement, mais assez facilement : c'est la "Bourse Noire".» M.-Th. Génin, trad. : W. Citrine, À la recherche de la vérité en Russie, 15 (Tisné) - J.S.
coupe n.f. GÉOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1832 - «[...] elles sont traversées /les roches calcaires dans les Carrières/ par une multitude de fentes connues des ouvriers sous le nom de coupes [...]» Vandermalen et Meisser, Dict. des provinces de la Belgique, Introd., 8 (Bruxelles, 1831-38) - G.D.
coupe n.f. NATATION - FEW (2, 869b), GLLF, 1845, Besch. ; RSp., 1854, Chapus ; L, GR[85], ø d ; absent TLF.
1837 - «La marinière. Le corps est légèrement penché sur le côté, le bras inférieur reste tendu en avant pour mieux fendre l'eau [...] La Coupe est une marinière à deux mains ; c'est la natation la plus difficile et la plus élégante.» Le Magasin pittoresque, vol. 3, 223 - A.Ré.
coupe de / des cheveux loc. nom. f. COIFF. "action de couper les cheveux" - DDL 21, 1822, Lunes paris. [repris in DHR] ; GLLF, TLF, ø d.
1768 - «M. Dulac, parfumeur, rue Saint-Honoré ; M. Lesprit, pour la coupe des cheveux, rue Saint-Thomas-du-Louvre ; M. Frédéric, coiffeur de dames [...].» Grimm, etc., Correspondance littéraire, philosophique et critique, VIII, 60 (Garnier, 1877-81) - P.E.
coupe de cheveux, coupe des cheveux loc. nom. f. COIFF. - L, DG, R, TLF, GLLF, Lex.[75], PR[77], ø d.
1822 - «Au bas de l'enseigne est écrit : A L'OISEAU NOIR ET BLANC. Salon pour la coupe des cheveux.» Lunes parisiennes, numéro 3, 13 nov., 80 - P.E.
1823 - «La coupe des cheveux se fait dans des salons ornés d'élégantes Psychés, où l'on peut se voir des pieds à la tête.» L. Montigny, Fragmens d'un miroir brisé, 36-37 (Ponthieu) - P.E.
1842 - «AUG. SALIGNON, coiffeur [...] Salon pour la coiffure et la coupe de cheveux.» Asmodée, numéro 6, 14 août, 4 (Dieppe) - P.E.
coupe-challenge n.f. SPORTS
SKI - ø t. lex. réf. ; absent TLF. 1935 - «Cette Coupe-challenge sera définitivement attribuée à la société à laquelle appartient le skieur qui aura remporté cette épreuve pendant trois années. La dénivellation totale des 8 parcours envisagés représente 8.600 m. On espère une importante participation étrangère : Allemagne, Angleterre, Autriche, France, Italie et Suisse.» La R. du ski, n° 1, janv., XXXI - C.T.
coupe-choux (frère -) loc. nom. m. péjor. RELIG. - FEW (2, 872b), GLLF, PR[77], 1642, Richelieu ; TLF, cit. Béranger, 1829 ; L, cit. Béranger ; DG, R, ø d.
• frère coupechou - Ls, TLF, 1642, Richelieu.
1619 - «Mais à ceste heure on respond c'est la mode, il n'y a personne qui n'y mette le nés, il n'y a si petit frere coupechou qui ne veille entrer au Louure, il n'y a harangere qui ne se mesle de parler de la guerre et de la paix : les crocheteurs au coin des ruës font des panegyriques et des inuectiues : l'vn louë monsieur d'Espernon, l'autre le blasme [...]» Advis du Gros Guillaume, sur les affaires de ce temps, 10 (Paris) - P.E.
coupe-choux (frère -) loc. nom. m. péjor. RELIG. - FEW (2, 872b), GLLF, PR[77], 1642, Richelieu ; TLF, cit. Béranger, 1829 ; L, cit. Béranger ; DG, R, ø d.
• frère coupe-chou - FEW, 1680, Rich.
*1640 - «Frere Coupe-chou .i. vn Frere lay qui trauaille au iardin.» Oudin, Curiositez fr., 597 (Slatkine) - P.E.
coupe-cigares n.m. TABACS - PR[67], 20e.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1869 - «Instrument de forme variable, qui sert à couper le bout des cigares.» Lar. GDUfigure dans Guérin, 1892.
*1907 - «[...] un petit cendrier [...] orné d'une silhouette de corbeau dont le bec forme coupe-cigares.» L'Illustration, 9 févr., 95b - W.R.
coupe-coupe n.m. ARME - Lex.[75], v. 1900 (?) ; FEW (2, 873b), TLF, 1929, Lar. ; Rs, GLLF, PR[77], 20e.
Add.DDL :
*1912 - «[...] l'aide-bourreau avait noué en petits chignons les nattes au sommet des crânes ; les nuques des condamnés étaient nues et la cangue y avait marqué son poids ; la lame du coupe-coupe - une lame énorme - brillante une seconde dans l'air lumineux, puis posée doucement à ras des épaules, comme si le bourreau avait voulu s'assurer de la place, devint soudain rouge [...]» B. Combette, in NRF, n° 48, déc., 1035 - P.E.
coupe-coupe n.m. ARME - DDL 15, 1912, Combette [repris in DHR, DDM] ; FEW (2, 873b), TLF, 1929, Lar. ; GLLF, 20e.
1895 - «COUPE-COUPE. s.m. (de couper). Dans le langage des Cochinchinois qui parlent français, Sabre, coutelas, couteau.» Guérin, Dict. des Dict., Suppl - P.E.
coupe-coupeur n.m. HIST. COLON. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1894-99 - «Je prends la tête avec mes coupe-coupeurs, consultant la boussole, les foulées de la veille, les brisées laissées par Gérard, recevant une ou deux fois dans la marche un émissaire de lui, avec toujours les mêmes messages : 'traces récentes', 'prenez le petit arroyo de gauche, la brousse devient impénétrable', 'le guide ne sait plus rien, je marche à la boussole sur l'ouest'.» Lyautey, Let. du Tonkin et de Madagascar, 195 (4e éd., A. Colin, 1942) - J.Po.
coupe-fesses n.m. non conv. ÉCON. DOM. "seau hygiénique" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1965 - «Le matériel sanitaire s'est amélioré, depuis cinq ans ! Bidet en émail blanc, seau en émail bleu remplaçant avantageusement le coupe-fesses cabossé et rouillé [...]» A. Sarrazin, La Cavale, 361 (Pauvert, Livre de poche) - K.G.
coupe-foin n.m. TECHNOL. AGRIC. - FEW (2, 873a), 1845, Besch. ; L, DG (néol.), ø d ; absent TLF.
1771 - «[Vaud] Un couppe foin, le crochet à foin, deux fourches.» Inventaire - GPSR, IV,410.
coupe-jarret n.m. CRIMES - Lex.[75], 1580 ; BW6, 1584 ; Gc, FEW (2, 873a ; coupe-jarret), TLF (coupe jarretz), PR[77], 1588, Advis... ; L, cit. Retz ; R, ø d. fin 16e, D'Aub., in GLLF, correspond à couppejarrets ; cf. Dict. gén.
*1587 - «Si les coupe-jarets faisoyent ce que je pense, / Messieurs les grands seigneurs, avec tout leur bon heur, / Chercheroient bien ailleurs qui leur feroit honneur.» C. de Trellon, in Fleuret et Perceau, Les Satires fr. du XVIe siècle, I, 172 (Garnier) - P.E.
Corr. et compl.ND4 (1578, D'Aub.), DG, GLLF (fin 16e, D'Aub.)
*av. 1616 - «Couppe-jarrests [...]» D'Aubigné, Les Tragiques, in D'Aubigné, Oeuvres, VII, vers 140, 218 (Gallimard) - P.E.
*déb. 17e - «couppejarets [...]» D'Aubigné, Confession du sieur de Sancy, in D'Aubigné, Oeuvres, 575 - P.E.
*1619 - «couppe-jarrets [...]» D'Aubigné, Avantures du baron de Faeneste, in D'Aubigné, Oeuvres, III, xx, 761 - P.E.
coupe-jarret n.m. CRIMES - DDL 15 (coupe-jarets), 1587, C. de Prallon [repris in GR] ; Gc (couppe jarretz), FEW (2, 873a ; coupe-jarret), TLF (couppe jarretz), 1588, Advis... ; L, cit. Retz fin 16e, D'Aub., in GLLF, correspond à couppejarrets ; cf. Dict. gén.
• couppejarret - ø t. lex. réf. ; absent TLF. couppejarets : DDL 15, déb.17e, D'Aub. ; coupejarret : TLF, 1694, Acad.
1587 - «[...] nostre Roy [...] poussé d'un mauvais conseil qui ne demande qu'à mettre la religion en proie, par des boutefeux, couppejarrets, sacriléges des Quarante-cinq, et leur ladre de La Vallette, grand protecteur de l'hérésie.» Placard de la Ligue, in P. de l'Estoile, Mém.-journ., III, 8 (Tallandier) - P.E.
coupe-jarrets n.m. BOISSON SANTÉ "qui "coupe les jambes" (d'une boisson alcoolisée)" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1879 - «Les vins blancs, et surtout l'espèce de vin de Champagne qu'on fournit aux voyageurs dans les Alpes, sont de véritables coupe-jarrets. Il en est de même des limonades gazeuses dont il faut s'abstenir ; d'autant que, plus on boit, et plus on éprouve le besoin de boire.» Annuaire du Club alpin fr. Année 1878, 590 (Paris) - C.T.
coupe-lumière n.m. non conv. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1974 - «[...] toi t'es en taule [...] et eux à l'agonie, l'éteint-chandelle, le coupe-lumière, le débranche-jus, le out-contact, le fermé pour cause de décès [...]» V. Thérame, Hosto-blues, 89 (Ed. des Femmes) - K.G.
coupe-légumes n.m. ÉCON. DOM. "instrument servant à couper les légumes en menus morceaux" - FEW (2, 873a), GLLF, DHR, 1845, Besch. ; absent TLF.
1834 - «COUPE-LEGUME NOUVEAU. - Cette machine dont on doit l'invention à M. Newton se compose d'une boîte [...].» Journal des connaissances utiles, n° 4, avr., 104a - P.E.
coupe-nylon n.m. COUTURE - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1956 - «COUPE-NYLON. 21.1739. Appareil électrique, pour la coupe à chaud des tissus nylon, en simple épaisseur. S'utilise comme un crayon et assure des coupes sans effilure.» Tarif-album Manufrance, 349 (Saint-Etienne) - M.C.E.
coupe-pain n.m. ÉCON. DOM. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1946 - «[...] les paniers sur le comptoir [de la boulangerie], le coupe-pain à poignée de cuivre, l'air d'ancienneté de toutes ces choses, les balances [...]» J. Green, Journ., in J. Green, Oeuvres complètes, IV, 930 (Gallimard, 1975) - A.Ré.
coupe-papier n.m. invar. ÉQUIP. BUR. - GLLF, ND3, 1866, Lar. ; BW5, FEW (2, 873a), PR[73], TLF, 1869, Lar.
1842 - «Bischheim, village près de Strasbourg, habité par toute une colonie de juifs, et patrie de tous les marchands de bijoux contrôlés, de tous les marchands de ruban et de fil ambulants, de tous les débitants de cordons de sûreté en caoutchouc, de tous les marchands de lunettes, de cannes, de portefeuilles, de gilets et de pantalons confectionnés, de montres avec leurs chaînes pour 25 sous, de coupe-papier en ivoire, et de plumes avec leur porte-plume, de mouchoirs de Chollet, de calicot de Mulhouse, de fichus de Lyon et de mousseline de Beaucaire [...]» A. Cerfberr, in Les Français peints par eux-mêmes, Province, III, 182 - P.E.
coupe-pastilles n.m. ÉCON. DOM. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1735 - «[...] un coupe-pastilles pour les Beignets de Pommes [...]»Le Cuisinier moderne, IV, 301 - Rouvier, 192.
couper : il coupe tout ce qu'il voit loc. phrast. PROPRIÉTÉS ET ÉTATS "/à propos d'un couteau qui coupe mal/" - Gc, Oudin [1640] ; absent TLF.
1627 - «P. O le bon cousteau que tu as là, il coupe tout ce qu'il void. J.B. Il seroit bon à prester, on ne sçauroit pis rendre.» D. Martin, Les Colloques françois et allemands, 86 (Strasbourg, Faculté des Lettres, 1929) - P.E.
couper : ça la coupe (à qqn) loc. phrast. non conv. ACT. OBJET "cela l'étonne" - DELF, cit. Hugo [1862] ; GLLF, TLF, GR[85], ø d.
v. 1803 - «D' la magnere comme j' m'arsouille, / Ça la coupe à tous les malins ; / Y veut se r'lever, mais j' le r'douille [...]» Aubert, Les Nouveaux mots poissards (Daniel) - P.E.
1831 - «Qu'en dites-vous, vous autres ? Il est bon l'apologue, n'est-ce-pas ? Dame ! il y aurait bien une petite allusion au temps présent. Mais je n'ose... tra, tra, tra, la la dera !... ça vous la coupe, heim donc ! messieurs du réquisitoire !» Du nouveau ... Attention, nom de D... ! Mayeux, n° 6, 22 - P.E.
happe-bourse n.m. plais. CRIMES "voleur à la tire" - Hu, H. Est. ; absent TLF.
Au 19e : Corr.GLLF (av. 1872, Th. Gautier)
1834 - «C'est un happe-bourse qui fait parler une fille de joie [...]» Th. Gautier, Les Grotesques, 26 - Matoré, 288.
jeu de Bourse loc. nom. m. BOURSE - FEW (5, 44b), GLLF, 1835, Acad. ; L, DG, R, TLF, ø d.
1795 - «'Il leur est défendu [aux agents de change] de prêter leur ministère pour des jeux de Bourse, sur quelques effets que ce soit.' (Lois de l'an IV et de l'an X.)» In P.-J. Proudhon, Man. du spéculateur à la bourse, I, ch. II, 50 (Garnier, 1854) - M.C.E.
ordre de bourse loc. nom. m. BOURSE - GLLF, TLF, 1903, Lar. ; R, Lex.[75], PR[77], ø d.
Corr.FEW (7, 406a) (1907, Lar.)
*1909 - Le Lar. pour tous , (s.v. ordre) - M.C.E.
petite Bourse loc. nom. f. BOURSE "Bourse des valeurs déclassées" - absent TLF.
Add.DDL
*1858 - «Nos truands tiennent aussi leurs assises en plein air, ou sur les tabourets du café Leblond, jusqu'à l'heure de la Bourse. Alors ils rejoignent le parquet, le devancent même, et dans tous les cas lui survivent, car la petite Bourse dure jusqu'à quatre heures dans le temple grec, pour reprendre au Passage ses opérations, à peine interrompues par un dîner furtif, et les continuer jusqu'à onze heures du soir.» E. de Mirecourt, La Bourse, ses abus et ses mystères, Epilogue, 236-7 (Chez l'auteur) - M.C.E.
*1890 - «Une de ses grosses affaires [à Busch] était bien le trafic sur les valeurs dépréciées ; il les centralisait, il servait d'intermédiaire entre la petite Bourse des 'Pieds humides' et les banqueroutiers qui ont des trous à combler dans leur bilan.» Zola, L'Argent, ch. I, in Gil Blas, 3 déc., 2, col. 2 - M.C.E.
*1891 - «Le soir, à la petite Bourse de huit heures, la panique commença. Cette Bourse se tenait alors sur le trottoir du boulevard des Italiens, à l'entrée du passage de l'Opéra ; et il n'y avait là que la coulisse, opérant au milieu d'une cohue louche de courtiers, de remisiers, de spéculateurs véreux.» Zola, L'Argent, ch. X, in Gil Blas, 10 févr., 2, col. 6 - M.C.E.
petite Bourse loc. nom. f. BOURSE "Bourse des valeurs déclassées" - DDL 16, 1858, E. de Mirecourt ; absent TLF.
1855 - «[...] la petite bourse (celle de la coulisse) dure jusqu'à quatre heures en Bourse même pour reprendre au passage ses opérations à peine interrompues par un dîner hâtif, et les continuer d'ordinaire jusqu'à onze heures ou minuit.» F. Mornand, La Vie de Paris, 140 (Libr. nouv.) - P.E.
plate (avoir la bourse -) loc. verb. ARGENT "ne pas avoir d'argent" - FEW (9, 44b), GLLF, TLF, DHR, 1611, Cotgr.
Formule d'approche : 1529 - «Tant du souper comme de la disnée, / Faisons tout ung, jeunant sans fiction, / Non pas par gloire ne par devotion, / Ains par la crainte que avons de Plate Bource [...].» E. de Beaulieu, Les Divers rapportz, 345 (Genève, Droz, 1964) - P.E.
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