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coulant n.m. ORFÈVR. - R, PR[77], 16e (?) ; Mat.I, 1691 ; FEW (2, 880a), GLLF, 1694, Acad. ; Lex.[75], 1771 ; L, DG, TLF, ø d.
1689 - «Mme d'Olonne a donné un beau coulant ; Mme la maréchale de la Ferté brille ; toute cette noce est contente.» Mme de Sévigné, Let., à Mme de Grignan , 10 janv., III, 315 (Ed. Gérard-Gailly) - Nies
coulant adj. OENOL. "pour un vin" - FEW (2, 883a), GLLF, 1694, Acad. ; L, ø d ; TLF, cit. Ali-Bab, 1907 ; GR[85], ø d.
1527 - «Quoy ? Il feist d'eaue un vin pour mouiller l'ance, / plain de liqueur, plain de mellifluence, / friant, coulant, un gaillart vin mignon ; / ce n'estoit pas un gros vin bourguignon.» J. Parmentier, Oeuvres poétiques, 76 (Droz-Minard) - P.E.
noeud coulant loc. nom. m. TECHNOL. - FEW (2, 880a), GLLF, TLF, ND4, 1690, Fur. ; L, DG, ø d ; R, cit. Duhamel ; PR[77], ø d.
1571 - «EM. Attachez moy à neud coulant double, car cela est plus beau et mieux seant. F. Rien moins : le neud seroit incontinent deslié, et vostre soulier vous tomberoit des pieds. Il vaut mieux ou bien à neud double serré, ou bien à vn serré et vn coulant.» [B. Jamin], trad. : J.L. Vives, Les Dialogues, Aiii verso (Cuzman) - P.E.
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