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chauffe-couette n.m. péjor. CARACT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1933 - «Devenir un chauffe-couette, un jardinier ?» Genevoix, Forêt voisine, 181 (Flammarion) - A.Ré.
couette n.f. COIFF. "mèche ou touffe de cheveux retenue par une barrette, un noeud, un lien et placée soit derrière la tête, soit sur les côtés, au-dessus des oreilles" - TLF (en Normandie), 1856, Gloss. du patois normand ; GLLF, av. 1896, Goncourt ; GR[85], cit. Goncourt.
• coite - ø t. lex. réf. ; absent TLF
1747 - «Coite f. de sauvagesse : Sa queue de Cheveux.» P. Potier, in P.W. Halford (éd.), Le français des Canadiens à la veille de la Conquête, 97 (Les Presses de l'Université d'Ottawa, 1994) - P.H.
couette n.f. COIFF. "mèche ou touffe de cheveux retenue par une barrette, un noeud, un lien et placée soit derrière la tête, soit sur les côtés, au-dessus des oreilles" - TLF (en Normandie), 1856, Gloss. du patois normand ; GLLF, av. 1896, Goncourt ; GR[85], cit. Goncourt.
1757 - «Les Goyogouins me sont venus dire par des branches d'avoir pitié d'eux, de donner à leurs femmes du vermillon pour pouvoir ajuster leurs couettes, et des munitions pour pouvoir envoyer à la chasse, pour avoir de quoi les nourrir [...].» In H.-R. Casgrain (éd.), Lettres du chevalier de Lévis concernant la guerre du Canada, 155 (Montréal, C.O. Beauchemin & Fils, 1889) - TLFQ
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