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corsé adj. OENOL. - FEW (2, 1215a), GLLF, 1863, Littré ; TLF, DHR, ø d.
1770 - «Le Bourgogne est le plus familier des Vins pour les tables ; il s'attache plus étroitement aux aliments, à cause de ses parties rameuses qui en font un Vin corsé sans être lourd & épais, & étant distribué avec eux dans toutes les parties du corps, il se convertit dans un sang louable & bien conditionné, sans faire encourir le danger d'aucune maladie. [...] le sol des vignobles du Pays Messin, est très varié, & aussi propre que la Champagne, à donner des Vins légers, des Vins corsés, des Vins de primeur [...]» E. Béguillet, Oenologie, Préf., XXIV et 124 (Dijon, chez Capel et Bidault) - M.C.
1813 - «[...] mais qu'un vin corsé et généreux qui a contracté un goût amer, perde son corps et sa couleur avec ce mauvais goût, qu'il devienne léger, même faible, il aura encore le mérite d'être vieux et franc, et sera préférable au mélange qu'on en aurait fait avec des vins nouveaux.» A. Jullien, Manuel du sommelier, 112 (D. Colas) - M.C.
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