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corrida n.f. d'apr. esp. TAUROM. - Lex.[75], 1880 ; TLF, 1893, Courteline ; PR[77], fin 19e ; BW6, 1907 ; GLLF, cit. Montherlant ; R, ø d.
1804 - «Si la matinée avait été consacrée à la dévotion, l'après-dînée fut destinée à la Corrida : c'est ainsi qu'on nomme le combat du taureau [...] les grands et les petits enfans, ne s'occupant que de corridas, s'amusaient à jouter contre des taureaux factices.» C.F. Cramer, trad. : Fischer, Voy. en Espagne, 108 (Duchesne, Leriche) - P.E.
1836 - «Mais la fête avait mal répondu à tant d'empressement ; la corrida était détestable ; les taureaux n'étaient que des novices, de véritables novillos ; les toréadors et les picadores avaient mal travaillé, et le matador porté si gauchement ses coups, que la foule indignée avait crié à l'assassinat.» Ch. Didier, in R. des deux mondes, 15 mars, 730 - P.E.
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