|
cornage n.m. MÉD. "respiration sifflante et bruyante des personnes atteintes du croup" - FEW (2/II, 1194b), GLLF, 1929, Lar. ; TLF, cit. Lar. méd., 1970.
Add.DDL
*1852 - «Je crus au premier abord avoir affaire à une laryngite oedémateuse, mais il me fut facile de voir que l'obstacle n'était pas au larynx, mais à la trachée, et que le bruit de cornage était un bruit trachéal, et nullement un bruit laryngien.»J. Cruveilhier, Traité d'anatomie pathologique gén., II, 261-2 - C.H.
*1877 - «Parfois, après l'ablation de la canule, il subsiste pendant quelque temps une parésie des muscles crico-aryténoïdiens postérieurs, qui se traduit par une inspiration bruyante, sonore, un véri table cornage qui augmente pendant le sommeil.»A. d'Espine et C. Picot, Man. pratique des maladies de l'enfance, 114 - C.H.
cornage n.m. MÉD. VÉTÉR. - GLLF, PR[73], TLF, 1834, Landais ; DG (néol.), 1835, Acad. ; L, ø d.
1781 - «[...] faisant droit sur les conclusions de notre procureur général, ordonne que le sifflage et le cornage seront désormais au nombre des cas rédhibitoires ; ordonne que le présent arrêt sera imprimé et affiché partout où besoin sera, et notamment au marché des chevaux de cette ville de Paris [...]» Arrêt, in Recueil gén. des anciennes lois fr., XXVI, 419 - P.E.
cornage n.m. MÉD. - DDL 8, PR[77], 1852, Cruveilhier ; FEW (2, 1194b), GLLF, 1929, Lar. ; TLF, cit. Lar. méd., 1970 ; Lex.[75], ø d.
1814 - «Sifflement [...]» Nysten, Nouv. dict. de méd. (Paris) - J.Gh.
|
Accueil