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cordon n.m. ÉCON. DOM. "cordon d'une porte" - GLLF, av.1833, Béranger ; L, cit. Béranger ; TLF, 1859, Ponson du Terrail ; GR[85], cit. Chardonne, 1932.
1803 - «[...] attirant la porte à moi, je sens qu'elle résiste : je regarde, je tâte, et mes doigts m'indiquent un conduit qui renferme le cordon du portier. Je m'apperçois que le fatal et mystérieux cordon reste à tirer [...]» A.A. Beaufort, L'Enfant du trou du souffleur, I, 67 (Lepetit) - P.E.
cordon bleu loc. nom. m. CUIS. "cuisinière très habile" - Mat., 1814, Jouy [repris in GLLF, TLF, DHR] ; FEW (2, 645a), 1832, Raymond.
"Métaphore d'approche :" 1804 - «Ce M. Champ-d'oiseau, premier restaurateur de Paris, est aujourd'hui dans la misère [...]. Cet homme, ayant en quelque sorte imaginé et fondé l'état de restaurateur, est la cause première de la fortune des Méot, des Robert, des Beauviliers, des Naudet, des Very, etc. ; et un léger sacrifice de la part des cordons bleus de l'ordre assurerait à l'infortuné Champ-d'oiseau une existence au-dessus du besoin.» Almanach des gourmands, 13, 178, n. 1 - P.R.
cordon sanitaire loc. nom. m. MILIT. - TLF, cit. Latouche, 1921 ; GLLF, PR[77], ø d.
*1964 - «On parle à Léopoldville d'établir à travers le pays un 'cordon sanitaire'.» L'Humanité, 31 déc., 3 - Beiträge rom. Phil., 6, 340.
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