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chasse-coquin n.m. plais. HIST. RÉVOL. "bâton" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1801 - «Chasse-coquin : On appelait ainsi à Paris un gros bâton noueux, dont les jeunes gens s'armaient contre les Jacobins ; mais les Jacobins en ont eu de pareils, et ils s'en sont souvent servis avec plus d'audace et de succès.» Cousin Jacques, Dict. néol. (Moutardier) - LTP
couvre-coquin n.m. plais. TOILETTE "chapeau" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1780 - «Je vous aurais une sincère obligation, Monsieur Quiros, si, en reconnaissance de mon attention pour vous, vous vouliez bien me faire passer un petit modèle en papier du couvre-coquin de votre ami, M. Albaret [...] Prenez l'adresse de son chapelier, je vous prie, parce que la première chose que je ferai en sortant sera d'aller me faire coiffer là.» Sade, let. à Martin Quiros, son valet, janv., in Sade, Let. choisies, 58 (Coll. 10/18, 1970) - R.R.
cré coquin ! loc. interj. non conv. JURON - TLF, cit. A. Dumas, 1831.
1830 - «UN CHARPENTIER. Cré coquin ! y a pas assez de planches... aide-moi donc, Jean-Louis.» Les Barricades de 1830, 8 (Lefebvre) - P.E.
1830 - «COLOMBON. [...] Oui ! cré coquin ! Vengeance !» E. Arago et F. Duvert, 27, 28 et 29 juillet, 9 (Barba) - P.E.
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