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coque n.f. ACCESS. "noeud de ruban" - TLF, 1828, Delécluze ; FEW (2, 825a), GLLF, PR[77], 1832, Raymond ; L, DG, R, Lex.[75], ø d.
Add.DDL
*1827 - «On cache les épingles qui tiennent ce noeud et le cordon qui lie les cheveux avec des coques de ruban-gaze noir, ou assorti aux cheveux [...] La ceinture ne demande de soins qu'autant qu'elle est à coques [...] Les noeuds de ruban sont simples ou doubles, ou triples, ou quadruples ; on appelle coques les boucles dont ils sont formés, et ces coques se font, ou sur les doigts, ou avec l'aiguille, avec un anneau et un soutien, selon leur nombre, leur grandeur et la fermeté du ruban.» Mme Celnart, Man. des dames ou L'Art de la toilette , 138 et 145 et 256 (Roret) - M.C.E.
coque n.f. COIFF. - FEW (2, 825a), GLLF, TLF, PR[77], 1832, Raymond ; L, DG, R, Lex.[75], ø d.
1827 - «On s'occupe ensuite de faire les noeuds d'Apollon. On nomme ainsi ces grosses coques en cheveux que l'on voit sur le sommet de la tête : cette mode est depuis longtemps en vigueur, tout annonce qu'elle durera encore [...] Cette coiffure à grosses coques se nomme à l'anglaise.» Mme Celnart, Man. des dames ou L'Art de la toilette , 133 et 142 (Roret) - M.C.E.
coque n.f. COIFF. - DDL 16, GR[85], 1827 ; FEW (2, 825a), GLLF, TLF, 1832, Raymond ; L, DG, Lex.[79], ø d.
1790 - Journ. de la mode et du goût, 25 août - Hellegouarc'h, 118.
poisson de coque loc. nom. m. ICHTYOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1598 - «[...] nous continuasmes nostre chemin vers la mer morte [...] & ceste mer à deux mille de large & cinq mille de tour, me resouuenant auoir leu en Plutarcque que Lucius Lucullus grand personnage Romain, delicieux en son manger, signamment de poisson de cocque, auoit esté tant curieux d'enclorre ceste mer pour contenter son appetit [...]» J. de Villamont, Voy., I, ch. 23, 122 - R.R.
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