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compensation n.f. PSYCHANAL. - TLF, cit. Bachelard, 1957 ; Lex.[79], GR[85], ø d.
1912 - «Le rêve a en effet une action cathartique. Il nous donne une sorte de compensation et facilite jusqu'à un certain point le retour à l'état d'équilibre affectif.» A. Maeder, Sur le mouvement psychanalytique, in L'Année psychol., 18e année, 415 - M.C.
1920 - «Ce processus de compensation se retrouve dans une foule de manifestations diverses et en constitue la raison d'être : il établit ainsi une parenté entre le rêve, l'art, le mythe, la légende, la philosophie, la névrose, la folie. Tous ces phénomènes ont pour trait commun de servir d'exutoire aux désirs inassouvis, de réaliser fictivement l'idéal souhaité.» E. Claparède, in Freud, Cinq leçons sur la psychanalyse, Introd., 24 (Payot, 1923) - M.C.
1926 - «En substituant à sa mère une compensation, il cherche à échapper au sevrage, il ne l'accepte qu'apparemment, mais en réalité il tourne la difficulté en se rendant indifférent à sa mère, pour arriver à ce que ce dont il devrait faire le sacrifice n'ait aucune valeur pour lui [...] Ainsi le sujet arrive par des efforts, par un entraînement considérable, à ignorer sa mère, à la scotomiser comme nous l'avons dit, et à se concentrer principalement sur la compensation. Ce mécanisme, bien connu chez l'adulte qui veut se distraire pour oublier un choc psychique pénible, a des conséquences funestes quand il a lieu chez un enfant [...]» R. Laforgue, Schizophrénie et schizonoïa, Rapport, Genève, 1er août, in R. fr. de psychanal., 1ère année, numéro 1, 13 (1927) - M.C.
psychose de compensation loc. nom. f. PSYCHOPATHOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1926 - In titre : Laignel-Lavastine et P. Kahn, Psychose de compensation chez une schizoïde, Soc. médico-psychol., 26 janv., in Annales médico-psychol., I, 159 - M.C.
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