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communauté n.f. POLIT. "communisme" - ND3, déb. 19e ; absent TLF.
1793 - «Je crois que les principes du maximum nous mènent à la Communauté, qui est peut-être le seul moyen conservateur du républicanisme, parce qu'il détruit l'ambition individuelle qui lutte sans cesse contre l'égalité et qu'il tend toutes les facultés à la conservation générale. Vous verrez que pour établir le maximum il faudra établir des magasins nationaux pour recevoir l'excédent des consommations et des fabriques, pour être après cela reparti avec égalité, et alors on arrive à côté de la Communauté où chacun porte le produit de son industrie pour la répartir entre chacun [...]» J. Grenus, in Kessel, Les Gauchistes de 89, 284 (Coll. 10/18) - LTP
communauté des biens loc. nom. f. SOCIOPOLIT. - FEW (2/II, 963a ; communauté de biens), 1869, Lar. ; DG, L, ø d ; absent TLF.
1796 - «La loi agraire [...] fut le voeu instantané de quelques soldats sans principes [...] Nous tendons à quelque chose de plus sublime, de plus équitable, le bien commun ou la communauté des biens !» S. Maréchal, Manifeste des Egaux, in Dommanget, Babeuf et la conjuration des Egaux, 78 (Ed. Spartacus, 1969) - LTP
communauté européenne loc. nom. f. GÉOPOLIT. - TLF, cit. Ginestet, 1959 ; GR[85], ø d.
1950 - «D'autre part, comme chaque fois qu'une tendance au rapprochement se manifeste à Washington, cette fois aussi les Russes s'empressèrent de l'encourager - et cela en dépit de la décision prise par la conférence des 'Trois' d''intégrer' l'Allemagne occidentale dans la 'communauté européenne', décision considérée, à Moscou et ailleurs, comme une 'manoeuvre' antisoviétique.» E.-N. Dzelepy, in Les Temps modernes, numéro 61, nov., 803 - M.C.
receveur de communauté loc. nom. m. HIST. RÉVOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1791 - «Les municipalités ayant la faculté d'être chargées par les administrations du district de la perception des contributions directes, peuvent nommer, chacune séparément ou conjointement avec d'autres municipalités, un receveur pour percevoir les contributions foncière et personnelle de leur arrondissement particulier ou commun. Le receveur de communauté est nommé par le conseil général de la commune.» Gautier, Dict. de la Constitution (Paris) - LTP
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