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commencement (prendre qqn du -) loc. verb. rég. Centre RELAT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1901 - «Tu regardes mon ombrelle, dit Luce. Aga la pomme en cristal. Elle a coûté cinquante francs, ma vieille ! - A qui ? - Attends que je te raconte. Il faut que je te prenne du commencement. J'adore ces tournures locales. Contrastant avec le costume chic, l'accent de terroir vous prend un relief ! Je comprends certaines gaîtés brusques de mon "neveu" Marcel.» Colette, Claudine à Paris, in Colette, Oeuvres, vol. 1, 227 (Flammarion, 1960) - M.C.
1902 - «A mon retour en France, il y a trois mois, j'ai voulu revoir Montigny... Mais ceci mérite que je me prenne, comme dit Luce, du commencement.» Colette, Claudine en ménage, in Colette, Oeuvres, 288 - M.C.
commencement de la fin (le -) loc. nom. m. non conv. ÉVÉN. - TLF, cit. Loti, 1879 ; GR[85], cit. Madelin, 1944 ; DEL, ø d.
1823 - «Ça n'est qu' défait' sur défaite, / C'est ben l' commenc'ment d' la fin [...]» La Délivrance du roi d'Espagne, 17 (Petit) - P.E.
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