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colon n.m. LÉGISL. SOC. "enfant en colonie de vacances" - GLLF, TLF, DHR, ø d.
1911 - «Notre ami Roche nous télégraphie la bonne arrivée des petits colons municipaux à Aurillac : Aurillac, 5 août. - Les quatre-vingt quinze colons des travailleurs municipaux sont arrivés en bonne santé, à Aurillac [...].» L'Humanité, 6 août, 1d - J.Hé.
colon (mon - !) loc. interj. non conv. APPELL. "valeurs de compassion, d'admiration, d'étonnement, d'ironie" - DArg., 1887 ; DEL, fin 19e (?) ; GLLF, cit. Croisset ; TLF, cit. Esnault, 1966 ; GR[85], ø d.
1886 - «Mais le lendemain, comme il rentrait au peloton [...], le brigadier lui dit de loin : - Mon pauv' colon, t'as pas de veine. T'es commandé de garde d'écurie à ce soir, va falloir te mett' en tenue.» Courteline, Les Gaîtés de l'escadron, in Courteline, Théâtre..., 784 (Laffont, Coll. Bouquins) - P.R.
colon militaire loc. nom. m. MILIT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1862 - «Les listes d'appel trouvées dans le camp furent traduites par le père Croc, des missions étrangères, interprète du commandant en chef, et indiquèrent un effectif de vingt et un mille réguliers. On sut d'autre part qu'il se trouvait à Ki-hoa un millier de colons militaires, de ceux appelés don-dien.» L. Pallu, in R. des deux mondes , t.42, 15 nov., 333 - M.C.
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