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colo n.f. abrév. de [Ecole] colonialearg. ARG. SCOL. "classe préparatoire" - ø t. lex. réf. ; absent TLF, GR[92].
1953 - S. Heinimann, Les mots déformés et abrégés en -o, in Mélanges Mario Roques, II, 162 - K.G.
colo n.f. abrév. de colonienon conv. LOISIRS LÉGISL. SOC. "colonie de vacances" - GR[92], cit. Nouv. Obs., 1973 ; Lex.[75] [1975], ø d ; TLF, cit. Retail, 1979.
1966 - «Il est heureux que les vacances scolaires aient permis d'envoyer la dizaine de gosses soit en colo, soit (surtout) dans de la famille.» R. Pichelin, in L'Humanité, 5 juill., 7 - AFC
*1976 - «[...] les deux autres, également plus de cinquante ans, qui ont l'air inquiet de surveillantes de colo au bord de la plage [...]» Thérame, La Dame au bidule, 149 (Ed. des Femmes) - K.G.
*1978 - «Cette fois c'est le printemps ! La Butte en fleurs. Kiki pense à la colo. Il est inscrit. Il a essayé ses vêtements kaki. Mémé coud son nom à son trousseau. Il ira à Oostduinkerke.» Hanska, La Mauvaise graine, 73 (O. Orban) - K.G.
colo n. par méton. non conv. LOISIRS LÉGISL. SOC. "enfant appartenant à une colonie de vacances" - ø t. lex. réf. ; absent TLF, GR[92].
1975 - Sandry et Carrère, Dict. de l'arg. mod., 351 (11e éd.) - K.G.
colo (la -) n.f. abrév. de [l'armée] colonialearg. ARG. MILIT. - TLF, ø d ; absent GR[92].
1975 - Sandry et Carrère, Dict. de l'arg. mod., 347 (11e éd.) - K.G.
tuberculose n.f. MÉD. - FEW (13/II, 390a), PR[72], BW5, 1855, Nysten-Littré ; L, ND2, 1872.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1854 - «Broussais rapportait, comme preuve de tuberculose produite par irritation locale, l'histoire d'un militaire dont un des poumons renfermait une simple balle enkystée.»Journ. de méd. et de chir. pratiques, XXV, 470 - C.H.
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