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coincer v.tr. ALP. "coincer la corde" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1911 - «Alors, me souvenant qu'il faut à certain endroit lancer la corde, munie à son extrémité d'un noeud que l'on doit coincer dans un angle de rocher, je me décorde et me livre à cet exercice, me tenant en équilibre par le dos et les genoux appuyés fortement entre les deux parois de rocher.» Echo des Alpes, numéro 10, 455 - C.T.
coincer v.tr. ALP. "coincer une partie du corps" - [RSp. : s.v. coincement, in déf., ø d] ; absent TLF.
1913 - «On se hisse, à l'aide d'un mouvement de reptation, en coinçant d'abord le genou puis le coude droits [...]» Casella, L'Alpinisme, 247 (Genève, Slatkine) - C.T.
1928 - «Grimper en coinçant dans cette fissure le bras et la jambe droite, et en s'aidant de rugosités insignifiantes pour la main et le pied gauche.» La Montagne, numéro 208, janv., 7 - C.T.
1930 - «Nous escaladâmes ensuite une fissure presque verticale où l'on pouvait coincer un genou.» R. alpine, vol. 31, numéro 2, 43 - C.T.
coincer (se -) v.pron. ALP. "coincer une partie du corps" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1915 - «J'écroûte la glace, découvre les prises et me hisse en me coinçant tant bien que mal entre les parois.» La Montagne, numéros 7-9, juill.-sept., 117 - C.T.
1922 - «à 5 mètres du crampon une lame se détache de la dalle, permet de se coincer et de s'élever [...]» La Montagne, numéro 155, oct., 180 - C.T.
1933 - «LAMATHE est trop heureux de pouvoir se coincer entre les deux parois de l'excavation, afin de saisir une bonne prise sur le bloc surplombant de la toiture, et de se rétablir dessus par une vigoureuse traction.» La Montagne, numéro 250, juin, 227 - C.T.
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