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coincement n.m. ALP. "coincement d'une partie du corps" - RSp., 1934, Man. du CAF ; in Ga [1970] ; absent TLF. 1927, dans GR[85], correspond à un autre sens
1927 - «[...] vers le N. Prendre la corniche (dalles très inclinées, mais au plus mauvais passage une voûte de rocher permet le coincement à l'aide de la tête et du dos) et une plate-forme terminale [...]» La Montagne, numéro 205, oct., 277 - C.T.
1933 - «Nous songeons un instant à donner l'attaque par ce côté et c'est la solution qui eût été la meilleure, car le coincement est un procédé d'escalade plus sûr que l'adhérence sur de mauvaises dalles.» La Montagne, numéro 250, juin, 224 - C.T.
coincement (ancré en -) loc. adj. ALP. "pour le piolet" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1965 - «Je pars, les jambes en écart sur les pointes de crampons, piton à gauche, piton à droite, le piolet ancré, en appui ou en coincement. Je sors enfin.» La Montagne et alpinisme, numéro 52, avr., 48 - C.T.
coincement de noeuds loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1966 - «Comme assurance intermédiaire, le spécialiste saxon utilise des morceaux de corde de 2 à 3 m de long, qu'il fixe au rocher suivant différentes méthodes, particulièrement par coincements de noeuds dans les étranglements des fissures.» La Montagne et alpinisme, numéro 56, févr., 200 - C.T.
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