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coda n.f. d'apr. ital. MUS. - BW5, PR[73], TLF, 1838 ; GLLF, Mat. I, ND3, 1842, Mozin ; FEW (2, 531b), 1845, Besch. ; L, DG (néol.), ø d.
Add.DDL
*1834 - «CODA. Mot italien qui signifie queue ou terminaison, et qui s'applique à certaines phrases musicales par lesquelles on finit un morceau de musique.» F.J. Fétis, La Musique mise à la portée de tout le monde, 317 (Paulin) - P.E.
*1834 - «Quant au final, c'est trop fin et trop rapide pour être facilement saisi par la masse des auditeurs ; et sans la coda gigantesque qui le termine, aujourd'hui même le public du Conservatoire en serait peu frappé.» Berlioz, Beethoven, 74 (Corrêa) - P.E.
coda n.f. d'apr. ital. MUS. - DDL 12, 1834, Fétis ; TLF, BW6, Lex.[75], PR[77], 1838 ; GLLF, ND4, 1842, Mozin ; FEW (2, 531b), 1845, Besch. ; L, DG (néol.), ø d.
1821 - «CODA, queue. [...] Dans les menuets, les rondeaux, et tous les morceaux à reprises, on vient à la coda après avoir fait toutes les reprises, selon l'usage ordinaire.» Castil-Blaze, Dict. de musique mod., I, 124 (Au Magasin de mus. de la Lyre mod.) - P.E.
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