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cocotte n.f. non conv. MÉD. "blépharite" - FEW, 1845, Besch. ; L, DG, ND2, ø d ; absent TLF.
1840 - «Je sais que la ville de Châlons est sujette aux rhumes, qu'elle est pourvue de maux de nerfs, de rage de dents, et de cocottes si providentielles, que vous faites une belle fortune.» Cogniard frères, Roland furieux, ii - P.W.
1840 - «Avez-vous un remède quelconque pour la rage, la coqueluche, les durillons ou la cocotte ?» Bayard et Dumanoir, Les Guêpes, vii - T.W.
cocotte n.f. non conv. SEXE ET ÂGE "petite fille" - ø t. lex. réf. ; absent TLF "fille", non conv. : Ls, FEW (2, 858a), GLLF, TLF, GR[85], 1789 ; Lex.[79], 1845 ; DG (néol.), ø d
• coquote - ø t. lex. réf. ; absent TLF
1789 - «J'aime, comme vous, les petites dondons, les petites coquotes, les petites, gentilles petites fillettes [...]» Tout ce qui me passe par la tête, IV, 36 - P.E.
Cocotte n.f. "nom de jument" - GLLF, cit. France ; TLF, cit. Ponchon, 1920 ; GR[85], ø d.
1824 - «Que de fois j'ai pensé à Fanny et à son cheval inséparable ; son intrépide, sa transportante Cocotte !» M. Alméras, Journ. d'un artiste à Paris, 171 (Jullien) - P.E.
1836 - «VESSE [...] Pour lors, à seule fin d'occuper mes loisirs et d'amuser Cocotte, ma jument de prédilection, je lui chantais un couplet gaillard [...]» Le Cabinet de lecture, n° 194, 30 nov., 13b - P.E.
1839 - «MAURICE, au fond. Jacques bouchonne bien Cocotte... qu'elle n'aille pas gagner un rhumatisme !» Mélesville et Duveyrier, Maurice, 4a (Magasin théâtral) - P.E.
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