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cloc-cloquer v.intr. onomat. PERCEP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1972 - «S'il tricote ... cloc ! cloc ! des harpions ! d'un bout de la galerie hop ! il rebarre cloc-cloquant !» A. Boudard, L'Hôpital, 18 (La Table Ronde) - K.G.
cloquer (s'en -) v.pron. non conv. AFFECT. "s'en moquer" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1738 - «Avez-vous cru, madame Bartholomée, jeter l'effroi dans mon noble coeur en m'annonçant le décri des louis d'or ? Vous vous êtes bien trompée : je m'en cloque ; et pourvu qu'il n'y ait jamais de diminution d'amitié entre nous, je serai trop heureux.» Piron, Oeuvres posthumes, let., 46-47 (Dentu) - P.E.
cloquer (se - qqn) v.pron. non conv. ÉROT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1974 - «[...] je suppose qu'il a mis des billes dans le cinéma uniquement pour ça, se farcir quelques gazelles peu farouches... se les cloquer à son palmarès biroutier.» A. Boudard, Cinoche, 271 (La Table Ronde, Folio) - K.G.
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